Le poète dépend du monde comme la fleur de sa tige. Il passe sa vie à chercher l’équilibre, à répartir son poids, et c’est de cet exercice de jongleur que naissent les images, ces passerelles amovibles jetées au-dessus de l’abîme. (Ferenc Rákóczy)
toile d’Erich Glette

3 réponses
Superbe citation de Ferenc Rakoczy!
Chaque être humain cherche son équilibre…
Le poète possède ce talent merveilleux de savoir « quoi et comment écrire » pour s’approcher au plus près des sensations, des émotions et des préoccupations existentielles de l’humain. Un partage inestimable pour celui ou celle qui s’aventure dans la poésie, qui nous apporte comme un supplément d’âme!
Oui, un très beau texte en effet, d’un poète helvético-hongrois absolument magnifique et à lire dans tous les cas. Surtout son incroyable et très actuel livre de poésie écologique sur Tchernobyl et sur la perte du sens que signifie l’accident nucléaire pour nous, sociétés technologiques avancées. Cela s’appelle tout simplement « Éoliennes », et se trouve, pour les intéressé(e)s, sur le site de l’éditeur L’Age d’Homme.