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Le ballon

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Si certains ont vu le manège, ils doivent encore sourire ou se demander s’il ne faut pas m’enfermer la prochaine fois que je ferai un truc pareil.

Courir en tous sens, non pas pour attraper un ballon sautillant, volant au-dessus des toits, descendant se poser une seconde ou deux, virevoltant à nouveau, hésitant entre étaler son large sourire ou me tourner le dos, mais pour retenir une image, au risque de me mettre en retard, ça révèle un peu de moi. Et tant pis si on me prend pour une gamine parce que pendant quelques minutes je n’ai pensé qu’à ce ballon. Le temps de capter son sourire pour vous. Avant qu’il ne s’envole vers son destin. Celui de faire sourire tous ceux qui ont encore le pouvoir de s’émerveiller. Car il y en a encore. Tant et tant.

Au pays d’Aneth

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Je suis allée fouiner ailleurs. Sur ma planète, pour tout vous dire. Coup de foudre pour le billet d’Aneth qui s’appelle Le ménage et moi. Il y a du Lali dans cette Aneth, ou vice versa.

Il suffit…

fisher 8

Il suffit de le trouver. De voir s’il aime Stephen King. Si une fille qui a des cheveux quatre couleurs saurait lui plaire. S’il aime les enfants, les chiens, les chats. S’il parle français. S’il n’a rien contre la vie de banlieue.

Et si j’arrive à le trouver et s’il répond oui à toutes les questions de mon formulaire, j’embarque le lecteur de Sandra Fisher et je le livre à Nancy pour son anniversaire. Heureusement, j’ai encore deux mois…

D’abord

cshiggins

Remarquera-t-il d’abord le livre à ses côtés ou les formes de la lectrice de Cardwell Spencer Higgins, lui, l’intellectuel qui affirme qu’il n’y a rien ne plus érotique que le cerveau féminin ?

Le lit du chat

chat_vitrine

Il a son lit dans la vitrine de l’animalerie. Tant pis si ça arrête les passants, se dit le chat, car rien ne l’empêchera de faire la sieste, et surtout pas quelqu’un qui le regarde. Tant mieux, se dit le propriétaire de l’animalerie, fier de sa trouvaille et imaginant d’avance tous les lits pour chats qu’il va vendre.

Dégustatrice de chocolat ?

double lait

Je crois que si je n’avais pas tant aimé les livres, les mots et écrire, j’aurais travaillé dans d’autres domaines que ceux qui ont fait mon parcours. Et si le métier existe, quoique je n’aie pas cette impression, j’aurais volontiers été dégustatrice de chocolat.

Il est vrai que je n’en mange pas tous les jours, que je choisis et qu’aucune saveur ou texture ne me sont imposées. C’est peut-être pour ces raisons que je n’en ai pas perdu le goût, alors que jour après jour, qui sait…

Tout ça pour dire que je continue mon voyage au pays du chocolat et que ce soir c’est le double lait de Lindt qui a eu ma faveur. J’ai même dû éloigner la tablette de moi pour qu’il en reste pour un autre jour tant tout cela est un véritable bonheur pour les papilles. Et je suis maintenant certaine d’une chose : le chocolat fait sourire.

J’ai été taguée!

tags

Caroline m’a taguée. Il me faut donc me révéler un peu…

La règle : Les tagués doivent écrire sur leur blog, 7 indiscrétions, 7 confidences à leur propos, ainsi que ce règlement. Vous devenez ensuite tagueur et devez taguer 7 autres personnes et les énumérer sur votre blog. Vous laissez alors sur leurs 7 blogs, un commentaire leur indiquant qu’ils ont été tagués et les invitant à lire votre blog.

Olivier SC, Bellesahi, Nathalie, motpassant, Jules, Juh Ly Anh, Lya sont aussi visés par le jeu!!

LES 7 INDISCRÉTIONS :

– Je n’aime pas faire le ménage. Je l’ai déjà écrit quelque part ici, je le redis. Non pas que je n’aime pas le résultat de l’après-ménage, que je n’aime pas que tout soit rangé et propre. Au contraire. C’est l’activité elle-même qui m’ennuie. Si bien que la plus belle époque de ma vie a été celle où en échange de deux heures de ménage par semaine, je donnais deux heures de cours d’anglais au fils de l’amie qui venait astiquer mon chez-moi.

– J’aime être pieds nus. Encore une chose qui revient dans mes pages. Mais ce que je n’ai pas dit, c’est que je possède de nombreuses paires de chaussures. Pour toutes les occasions et de toutes les couleurs. Et je n’en achète pratiquement jamais. C’est que j’ai une sœur qui en achète beaucoup et qui se lasse vite des siennes que je me fais plaisir à user quand je ne suis pas pieds nus.

– J’aime prendre le café dans un bol. Chez moi, c’est toujours le cas, j’ai une jolie collection de bols. Ailleurs, puisque je n’ai pas le choix, je me plie au choix de mes hôtes de boire mon café dans une tasse. Mais ça ne goûte pas pareil. Vraiment pas.

– J’aime les foulards. J’en ai de toutes les couleurs, de toutes les formes, pour toutes les saisons. Beaucoup viennent d’ailleurs, rapportés de voyage par ma famille, des amis ou par moi. Écharpes, carrés de soie ou de coton, pashminas, foulards de laine. Je crois bien que j’en ai un autour du cou ou sur les épaules quatre jours sur sept.

– Je suis accro au net. J’avoue. Et je n’ai pas envie d’en guérir en plus. Il me faut ma dose quotidienne d’écriture, de lecture ailleurs, de recherche, de courriels échangés. Si bien que je n’écoute plus du tout la télévision, sauf si je tiens absolument à m’endormir sur le sofa…

– Je n’aime pas parler d’argent, ni qu’on parle d’argent. Le salaire des autres ne m’intéresse pas. Pas plus que de savoir que leur maison ou leur voiture ont coûté tel montant. Je sais la valeur de l’argent. De celui que je gagne et ce qu’il m’est possible de faire avec. Je sais aussi que si j’ai pu voyager dans ma vie, c’est en me privant et en mangeant des pâtes tous les soirs pendant des mois.

– Je suis solitaire. Peut-être même à certains égards, un peu sauvage. Pourtant, j’aime discuter un brin avec mes voisins, avec ma coiffeuse, avec la gentille demoiselle de l’épicerie. Pourtant, j’ai de nombreux amis en vrai et sur le net, qui me sortent de mon isolement. Avec qui je partage beaucoup, à tous les points de vue. Mais j’aime la solitude. Je pourrais même dire que je m’y complais, car elle me donne beaucoup. On ne peut rêver que seul(e). On ne peut écrire que seul(e).

J’ai joué le jeu des tags. Une autre manière pour vous de me connaître un peu plus…

P.-S. du 18 juin: Et comme Armando s’est fait indiscret, pourquoi pas (en plus de ceux tagués sur leur blog) Cath, Denise, Jean-Marc, Flairjoy, Vesuvio, Mireille, Anne, Carine et qui a envie de jouer le jeu?

Caprons, vous dites ?

caprons

Je ne savais pas que ça existait. Car si j’avais su, voilà des années que je serais devenue une adepte des caprons. Moi qui avais une prédilection pour les câpres minuscules à un point tel que j’ai parfois mangé le contenu d’un bocal – ils sont eux aussi minuscules, avouons-le – en une seule fois, je suis séduite. Des câpres aussi grosses que des olives et qui arrivent avec la queue comme des cerises, il y a de quoi se réjouir, non ? Je sais, je sais, je fais la fête d’un rien. Et j’aime qu’il en soit ainsi. Que chaque découverte gastronomique, littéraire ou picturale me fasse autant d’effet. Il y a suffisamment de gens blasés sur cette planète pour que je ne rejoigne pas leurs rangs.

Nouveau projet

lindt_pistache

Et si pour les prochaines années je me donnais comme projet de goûter un maximum de variétés de chocolats? Et pourquoi pas? Si le projet semble d’emblée fou et même très fou, il est bien entendu qu’il va m’emballer et que je vais m’y jeter à pieds joints. Il en est ainsi de tout ce que je fais. Pas de demi-mesure en amour, pas de demi-mesure dans ma passion pour écrire, pas de demi-mesure dans ma quête incessante de découvrir de nouvelles lectrices à partager. Alors, pourquoi pas aussi le chocolat? Surtout que la tablette savamment fourrée de pistaches n’est plus et que son goût qui persiste sur ma langue me donne le goût du chocolat à perpétué. Peut-être pas aussi quotidiemment que l’écriture, mais disons… régulièrement ?

Ce qui pend à mes oreilles

boucles

J’ai déjà écrit il y a longtemps qu’ici ne serait pas le lieu où exhiber mes amis, ni pour m’étaler en photos, que j’allais plutôt privilégier l’écriture, la photographie et la peinture. Mais cette fois, je déroge un peu aux règles, juste pour le plaisir.

Je vous offre mon oreille gauche. Ou plutôt la boucle qui y est accrochée.

Voyez, je ne serai jamais prise au dépourvu. Surtout que j’ai la même à l’oreille droite.