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Rirrrrrrrrrrrrrrrrrrre !!!

dentier

Rire !! De tous les plaisirs, en voilà un dont je ne me passerais pour rien au monde !

Et ce soir, j’ai ri à m’en déboîter la mâchoire, merci à Nancy et à Martine.
Des rires autour de jeux de mots absurdes et de situations loufoques, des rires qu’on ne peut pas contenir et qui viennent du plus profond de soi comme des bouffées d’air pur. Des rires instantanés ou provoqués, mais des rires tellement bons, tellement complices, alors que je faisais tout juste connaissance avec Martine. Mais elle est bien du calibre de Nancy, une drôlerie n’attend pas l’autre.

D’accord, on a cassé du sucre sur la tête des hommes. Mais ce que ça fait du bien !
On m’aurait chatouillée que je n’aurais pas autant ri !

Et dire qu’il y a des jours où je ne prends pas le temps de rire ou trop peu, alors que je me sens si bien après une partie de rigolade comme je viens d’en avoir une… Je vais devoir songer à mettre à l’agenda quotidien une séance de rire. C’est bien trop essentiel !

Et plus il y a chez mes partenaires de fous rires de la répartie, plus je m’amuse. Ce qui a été le cas ce soir, car l’une comme l’autre nous avions tous de l’esprit à revendre.
Merci pour votre folie et votre délire, les copines, je vais rêver d’un club de tir en pensant à vous. Mais chut, c’est notre secret.

Journée de paresse

parc_neige

Est-ce que regarder dehors et décider de ne pas sortir est de la paresse ?
Est-ce que ne pas faire la vaisselle d’hier en est aussi ?
S’agit-il de paresse si on fait la sieste après le diner ?

Alors, je suis coupable de paresse. Car je n’avais aucune envie de mettre des bottes, ni de laver une assiette et deux tasses. Mais j’avais une furieuse envie de sieste ! Quel bonheur qu’une heure au pays des oreillers un vendredi après-midi ! Paresse ou luxe ? Plaisir !!!

C’est si bon de ne rien faire, parfois. Et de déguster chaque seconde .
Et de me sentir aussi comblée et satisfaite de moi que si j’avais marché 10 km et lavé le parquet.
Et de regarder dehors sans y mettre le nez.

Et de me dire qu’il n’est que 18 heures, que j’ai encore cinq heures pour lézarder et me la couler douce.
Demain me rattrapera bien assez vite !

Encore quelque chose que j’aime !

oursons

Non, je ne vais pas mentir et dire que les images animées sont pour ma filleule et mes copines de 10 ans et moins. Non, du tout. Même si j’adore en trouver de nouvelles et les partager avec elles.
Non, j’avoue. J’aime les images qui s’animent, les tags qui clignotent, les signatures colorées, les blinkies et tous ces trucs qui bougent. Comme j’aimais et aime encore découper des images dans les magazines pour les coller sur des papiers à lettre.

Il fut même un temps où je collais les belles images dans des cahiers que je regardais. D’accord, j’avais douze ans, je l’admets. Mais ça a dû laisser des traces… Et je me demande si ça ne vient pas encore de plus loin ! Et même si mon grand-père ne m’a pas appris à lire pour que je n’arrache pas les pages des costumes dans les encyclopédies !

Je sais, je sais, ça ne fait pas trop sérieux que je vous parle d’images animées. Mais j’assume tous les morceaux de moi et j’en suis fière. Car je peux aussi bien faire le bonheur d’une gamine de six ans avec des chats qui dansent que discuter d’un essai pointu sur l’avenir de la langue française.

Me limiter à une seule passion, à des gens de mon âge uniquement, à des littéraires avant tout, j’en serais bien incapable. Ce serait comme balayer l’horizon et ne voir que ce qui est dans mon champ de vision. Non merci, pas pour moi. Je veux tout. Les images et les bouquins sérieux. Les films pour enfants et les classiques du cinéma. Les frites et le homard. La montagne et la plage.

Non, ce n’est pas demain que je vais poser des limites à ma soif d’apprendre et à mon goût de sourire et de faire plaisir. Et ce n’est pas non plus aujourd’hui que je vais cesser d’aller cueillir des nounours qui dansent ou des fées qui lancent des étoiles. Parce que, tiens, je ne suis pas raisonnable. C’est dit.

Où sont mes lunettes ?

lunettes

Combien de fois par jour m’arrive-t-il de me demander où sont mes lunettes ? Dix fois ? Vingt ? Or, je devrais les garder à portée de main, moi qui ne puis plus lire sans elles, alors qu’il était une époque où je pouvais voir les indications routières sur des panneaux à une distance démesurée et trouver une aiguille dans une boîte de foin.

C’est il y a trois ans que les ciels sont devenus couverts en permanence, les couleurs fades, les distances floues et surtout que j’ai commencé à ne plus pouvoir lire certains livres. Aujourd’hui, les cataractes n’assombrissent plus l’éclat du soleil, maintenant que le cristallin a été retiré et remplacé par une lentille. Mais je ne peux plus vivre sans lunettes.

Alors, du coup, je passe mes journées à les chercher. Sur mon bureau, dans mes poches, sur ma tête.
Si je ne marche pas dessus, bien entendu. Ou si je ne les tords pas en m’endormant avec.

Je voudrais bien connaître la recette de ceux qui ne les perdent jamais, car voilà, je suis encore en train de les chercher !