Elles étaient là. Sages. Dans la lumière de Bruxelles. Elles attendaient juste qu’Armando pose son regard sur elles.
Elles étaient là. Sages. Dans la lumière de Bruxelles. Elles attendaient juste qu’Armando pose son regard sur elles.
À Paris, une rose automnale s’est ouverte. Peut-être attendait-elle le passage de Reine pour étaler au grand jour ses atours. Et nous séduire.
Juste pour le plaisir des yeux, juste pour le bonheur du partage et rien d’autre, ces paniers fleuris dans une rue de Genève, qui ont capté l’œil de Denise. Juste pour la douceur et parce que l’amitié.
Mon amie Géraldine, alias Lilas rêve dans son pays de fleurs. Parfois, une photographie me dit qu’elle est toujours là, pas loin. Heureuse parce qu’il y a les fleurs. Heureuse parce que certains pensent à elle. Heureuse parce que ce jour-là elle a pu marcher pour aller regarder les fleurs de plus près. Je lui dirai ici que je pense à elle, très fort. Et que je ne suis pas loin.
Elle s’est ouverte pour le bonheur de celui qui la regarde.
Je ne peux m’empêcher de voir l’analogie entre la photographe et celui qui illumine sa vie. Catherine a trouvé la lumière, comme la fleur qu’elle a photographiée l’a trouvée aussi. Et toutes deux sont plus vivantes que jamais.
Il s’est enfin posé. Denise le lorgnait depuis quelque temps. Mais il papilonnait, parce que c’est le propre des papillons que de papillonner. Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toutes les fleurs où il allait se poser pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux. Sous le regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser.
Et parfois une photo est à elle seule un poème.
La fleur en guise de signet glissée dans les pages de La petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel me donne envie de lire la photo d’Armando.
L’automne s’est déjà emparé de Bruxelles. Enfin, d’un arbre en particulier. Un arbre qui se trouve sur le chemin d’Armando. Un qu’il croise tous les jours.
Je crois même qu’ils sont devenus amis, si j’ai bien compris.
Et parce que voici aujourd’hui l’automne et parce que Reine a préparé pour nous une jolie photo, je vous laisse toute la place pour raconter ce que l’automne évoque pour vous, ce que vous avez envie qu’il soit. Je sais d’avance que le mien aura des couleurs insoupçonnées.
L’été, saisi au vol par Reine. Dans toute sa plénitude.
En moi l’envie de l’offrir à votre inspiration. À vos mots. Pour un souvenir à partager. Pour ce que vous aurez envie de dire de cet été qui se termine aujourd’hui. Pour cet été qui, pour moi, restera à jamais mémorable.
À vous, si vous en avez envie.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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