Il quittait il y a une semaine l’Algarve et ses champs couverts de coquelicots. Mais Denise en a déniché un en Suisse juste pour lui. C’est donc avec plaisir que je l’offre à Armando, tel qu’elle me l’a demandé.
Il quittait il y a une semaine l’Algarve et ses champs couverts de coquelicots. Mais Denise en a déniché un en Suisse juste pour lui. C’est donc avec plaisir que je l’offre à Armando, tel qu’elle me l’a demandé.
C’est à Genève que la chose se passe. Et si Denise n’avait pas eu l’œil, nous n’aurions rien su de ces murs qui se sont parés de leurs plus beaux atours pour faire la fête. Mais laquelle??
« Le 23 décembre 1895, Fernand Crouan, de la maison Denis Crouan Fils, armateurs à Nantes, commandait à Adolphe Dubigeon, directeur des chantiers du même nom à Chantenay sur Loire, la construction d’un trois-mâts barque à coque d’acier. Il s’appellerait Belem, du nom d’un port du Brésil où les Crouan avaient fondé au début du XIXème siècle un comptoir commercial. Il allait servir au transport de marchandises, notamment de cacao pour le compte du célèbre chocolatier Menier. »
C’est ainsi que Reine m’a présenté le Belem, que Sylvie (la photographe) a vu quitter le port de La Rochelle, en direction de Québec, où il doit arriver le 2 juillet, pour fêter le 400e anniversaire de la ville. Ce qu’il est beau! Ça donne envie d’être dans le coin pour le voir de plus près…
On pourrait croire que les bancs de Bruxelles existent pour le seul bonheur des lectrices. Si, si, on pourrait le croire! Il n’y a qu’à regarder celles-ci, plongées dans leur lecture tandis que le soleil les éclaire, sous un Armando qui ne rate rien de la scène.
Danse-t-il? Se laisse-t-il porter par le vent? Ou serait-il en train de tendre son cou fragile à la lumière? Seul Armando pourra nous dire ce que le coquelicot mauve faisait ce matin-là.
Elle se berce dans la lumière du matin. Je ne sais pas son nom. Mais peut-être que Géraldine qui a retenu toute sa beauté saura nous le dire?
Parce que le jour arrive, les voilà qui s’étirent et font leurs exercices matinaux sans remarquer le regard amical de Denise posé sur elle, bienveillant, comme toujours.
Ils ont posé sur eux le soleil de l’Algarve, cette lumière à nulle autre pareille disent tous les guides touristiques. Ils ont aussi posé sur eux le regard d’Armando, d’avance ravi de les savoir ici. Il ne sera pas le seul à l’être, je le sens!
Elle les attendait impatiemment. Et pour une raison bien précise, je crois. Elles étaient destinées au pays de Lali. Et celles-ci, je les offre à tous, bien entendu, et à Olivier, en particulier, qui ne rate jamais l’occasion de féliciter chez lui Denise, Géraldine, Reine et Armando pour leurs photos.
Les cygnes du Lac Léman sont devenus si intimes avec Denise qu’ils la laissent les photographier sans faire de manières ou de chichis. Pour notre plaisir à tous!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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