moment musical en compagnie d’Amália Rodrigues
interprétant Com que voz
*toile de Lynn Mara
| D | L | M | M | J | V | S |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |
Et sans qu’elle s’en rende compte, elle s’est mise à chantonner cette chanson de David Gates qu’elle aimait tant autrefois. La lectrice de Lynda Schneider Granastein, le temps de quelques mesure était devenue The Goodbye Girl.
All your life you’ve waited for love to come and stay
And now that I have found you, you must not slip away
I know it’s hard believin’ the words you’ve heard before
But darlin’ you must trust them just once more…
’cause baby
Goodbye doesn’t mean forever
Let me tell you goodbye doesn’t mean
we’ll never be together again
If you wake up and I’m not there, I won’t be long away
’cause the things you do my Goodbye Girl
Will bring me back to you.
I know you’ve been taken, afraid to hurt again
You fight the love you feel for me instead of givin’ in
But I can wait forever, a-helpin’ you to see
That I was meant for you and you for me
…so remember
Goodbye doesn’t mean forever
Let me tell you goodbye doesn’t mean
we’ll never be together again
Though we may be so far apart you still will have my heart
So forget your past my Goodbye Girl
’cause now you’re home at last.
moment musical en compagnie de Cristina Branco
interprétant Avenida de Angola
*toile de Jeffrey T. Larson
Certains soirs, quelques notes de guitare suffisent à nous plonger dans un mélange de bonheur et de nostalgie qui ne s’explique pas hors de ces cordes qui vibrent dans le ciel qui n’est plus vraiment clair. Et on se dit qu’on est bien avec Armando’s fire, un album du Chilien d’origine et Canadien d’adoption, Oscar Lopez, gagnant du Juno de meilleur album instrumental en 2000, alors que Nostalgia s’empare de nous.
Jean-Pierre Marcellesi est avant tout Méditerranéen. Un Méditerranéen né en Corse, d’un père corse et d’une mère aux origines espagnoles. Un Méditerranéen qui a retrouvé son île après une partie de son enfance au Maroc. Un Méditerranéen qui chante en italien, en espagnol, en portugais. Un Méditerranéen qui nous berce avec ce petit quelque chose qui ne peut être que méditerranéen, dans ce Barqueiro qui donne le titre à son premier album paru en 2009, qui n’est rien d’autre qu’une suite de moments de pur bonheur. À découvrir, si ce n’est pas encore fait…
« Hellman est un véritable storyteller, et c’est aussi l’observateur fin qui dessine à coups de rimes. En tout cas, c’est réussi : on y croit. C’est tout le temps criant de vérité. » Ainsi, Sylvain Cormier, du Devoir, parle-t-il de L’appartement, l’album de Thomas Hellman, ce Montréalais, issu d’un père texan et d’une mère française. Une bien belle façon de résumer cette suite de chansons qui, si elles n’étaient pas des chansons, trouveraient matière à des nouvelles si jamais, d’aventure, l’auteur-compositeur-interprète voulait s’adonner à une autre forme d’écriture.
Un album fort réussi que L’appartement, sorti en 2005. Qui, à certains égards, me rappelle vaguement Tom Waits. Un album dont j’ai tiré Les filles de Montréal. Pour le clin d’œil.
J’ai pas mal voyagé
Aux quatre coins de ce monde
Paris, New York, Pékin
J’ai trouvé ça très bien
Or quand on voyage il est clair
Qu’il faut garder l’esprit ouvert
Ne pas systématiquement comparer
Entre ce qui est meilleur ou pas
Ailleurs ou chez soi
Mais permettez-moi d’observer :
Le vrai voyageur c’est sûr
S’intéresse aux arts, à l’architecture
Mais ce sont je vous parle ici
N’est pas seulement question de culture
Mais une des vérités
Auxquelles je suis arrivé
Après moult années d’observation
Critique, scientifique,
Mathématique et physique
Et je déclare sans hésitation
Que les filles de Montréal
Sont les plus belles filles du monde
Les filles de Montréal
Sont les plus belles filles du monde
Qu’vous soyez banquier ou poète
Vous en perdrez vos chaussettes
Quand vous en croisez une dans la rue
Elles sont belles, elles sont partout
C’est à devenir complètement fou
À ne plus vouloir sortir du tout
C’est vrai qu’il y a les filles de Paris
C’est vrai qu’elles sont vraiment très jolies
Mais les filles de Paris vous regardent de si haut
Qu’vous devenez tout petit, tout petit
C’est vrai qu’il y a les filles de l’Ontario
Avec ce joli petit accent anglo
Elles ont du charme, oui c’est vrai
Mais pas ce pouvoir ensorcelé
Dont usent les filles de Montréal
Pour vous torturer
Les filles de Montréal
Sont les plus belles filles du monde
Paris, New York et Londres
Ont bien leur place sur la mappemonde
Mais de ce point de vue précis
Je suis convaincu merci
Qu’il n’y a aucune comparaison
Elles sont belles, elles sont cruelles
Elles vous couperont les ailes
C’est à ne plus vouloir sortir d’la maison
En guise de conclusion
Permettez une ultime observation
Cette chanson fut écrite
Dans le temps doux et chaud des moissons
Or les filles de cette ville
Ont besoin du soleil qui brille
Pour fleurir comme les plantes carnivores
Et en hiver quand tout s’endort
Elles disparaissent dans le décor…
Et vous pouvez respirer
Jusqu’au printemps
Le matin avait une fois de plus attiré l’écrivaine peinte par Ann Tolson vers l’eau. Il y avait eu tant de matins où elle l’avait attendu là, dans un rêve, sans savoir qu’un jour viendrait où la chanson de Karen Matheson intitulée Morning aurait un sens…
Banzo, c’est un mélange de classiques revisités et de chansons originales signées Mônica Passos, une Brésilienne installée à Paris où elle a troqué la comédie à laquelle elle se destinait pour la chanson. Et elle a bien fait. La chanteuse, dont certains affirment qu’elle a des allures felliniennes, interprète sur cet album un bien tendre et doux Bossa Azul que je vous propose d’écouter. Juste pour le plaisir.
En 2005, l’Académie Charles-Cros décernait à Lucilla Galeazzi un prix pour l’ensemble de son œuvre. C’est aussi en 2005 que l’artiste, native de l’Ombrie (Italie) lançait Stagioni, un album qui sait exprimer toute la couleur de sa voix et les nuances de son talent. Un album dont j’ai retenu pour vous Quante stelle nel cello (Combien d’étoiles dans le ciel)…
Et si on allait voir la mer et les bateaux en compagnie de Chantal avant d’aller travailler? Et si en plus on écoutait Jonasz en contemplant la Méditerranée?
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents