Woman in love de Barbra Streisand
*chanson offerte par les lecteurs de Michael Frederick Halliday
Love will keep us together de Captain & Tennille
*chanson offerte par les lecteurs de l’artiste de Kenney Mencher
Parce que c’est la Saint-Valentin, les lecteurs de ce dimanche viendront deux par deux, en commençant par ceux de l’artiste L. C. Neill. Mais pas les mains vides, puisque chacun des couples du jour vous offrira une chanson d’amour qu’il a choisie pour l’occasion. Une chanson connue ou pas, une chanson qui vous plongera dans vos souvenirs, une chanson qui vous rappellera l’époque où vous l’écoutiez, une de ces chansons qui ne vieillissent pas. Comme I can’t smile without you de Barry Manilow, chanson offerte par ces lecteurs.
Quand Sibylle Baier a enregistré quatorze chansons au début des années 70, jamais elle n’aurait pu imaginer que trente ans plus tard son fils transposerait les vieilles bandes afin de lui offrir un CD de ses propres chansons, lesquelles étaient destinées uniquement à sa famille et à ses amis, puisque Sibylle n’a jamais rêvé d’une carrière, même si on a pu la voir au cinéma et y entendre sa musique. Le CD a si bien circulé avec le retour du folk qu’en 2006, l’étiquette Orange Twin mettait sur le marché Colour Green. Un de ces trésors cachés qu’on écoute avec un plaisir sans cesse renouvelé et dont je vous offre la chanson Forget About.
Février débute tout juste et nous allons tout doucement vers le printemps, puis vers l’été. Tout doucement. Sans nous presser. L’hiver est long au Québec. Peut-être est-ce pour cette raison que j’aime tant ces rythmes qui apportent du soleil et de la chaleur. Peut-être est-ce pur cette raison que j’ai envie de vous offrir ce soir un peu de ce Brésil de Celso Fonseca, à qui Caetano Veloso, Gal Costa et Maria Bethania, pour ne nommer que ceux-là, doivent certaines chansons.
Extrait de son album Rive Gauche Rio, voici donc Um mondo estranho.
C’est par ce billet que j’ai découvert la chanteuse Souad Massi, née à Alger et vivant depuis quelques années en France. Une voix à laquelle on s’attache et dont l’album Deb est une totale réussite, si bien qu’on ne résiste pas à l’envie de l’écouter en boucle. Pour la chaleur de cette voix, pour cette musique qui est aussi douce qu’un édredon en hiver quand on a un bon gros rhume et qu’il vaut mieux écouter de la musique que parler!
Juste pour le plaisir, je vous offre
Passer le temps
et Houria
Je suis certaine que ça vous réchauffera le cœur et le corps!
Je disais récemment à une amie qui se reconnaîtra sûrement que je connais vraiment peu la chanson québécoise actuelle et c’est vrai. Peut-être parce que les ondes sont trop envahies par tous les vainqueurs et autres rescapés des StarAc et que pour moi ils chantent d’une seule voix les mêmes mots sur les mêmes trois notes d’une chanson à l’autre si bien qu’il devient difficile de faire la différence entre les uns et les autres.
Et pourtant, certains se démarquent, Ainsi, Dumas, dont je vous ai déjà parlé. Et Marco Calliari, que j’ai eu l’occasion de voir en spectacle en 2006 qui, dans Che la vita (Car la vie ou Parce que la vie), retrouve ses racines italiennes pour notre plus grand plaisir. Ça donne un album vibrant, chaleureux, de ceux qui vous dont danser et rêver. Surtout quand il parle d’amour.
Voici donc Amore :
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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