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Quand Jesse Cook fait du Métropolis un lieu de fête

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C’est avec un « Montréal, je t’adore! » que le guitariste canadien Jesse Cook a conquis une fois de plus le public montréalais présent au Métropolis vendredi soir dernier.

Né en France, il a passé une partie de sa jeunesse en Camargue, ce qui lui a permis de voir de près Manitas de Plata et sa guitare aux Saintes-Marie-de-la-Mer — tout comme moi, en juin 1981. Inspiré par le gitan le plus célèbre du monde, il s’amuse à l’imiter sur une guitare jouet alors qu’il n’a que trois ans.

Sa vocation trouvée tôt, il ira jusqu’au bout de son rêve, fréquentera les meilleures écoles, s’initiera à tout, de la guitare classique au jazz et connaîtra le succès dès la parution de son premier album, Tempest, en 1994.

Depuis, le succès n’a pas cessé de le suivre, mais il n’a pas pour ça attrapé « la grosse tête ». Le musicien est resté l’homme simple du départ pour qui la musique est un partage, un tel partage qu’il s’entoure chaque fois de musiciens venus de différents horizons et qu’il met en valeur.

C’était donc la fête vendredi au Métropolis, dans cette salle qu’il connaît bien puisqu’il y a enregistré un album intitulé Montréal ainsi qu’un DVD.

Le virtuose a notamment interprété Dance of Spring, les musiques qui ont fait son succès et quelques titres de son album Rumba Foundation, duquel il dit quelques mots ici, avant de repartir après trois rappels et un Cecilia dont Art et Garfunkel seraient fiers.

J’étais déjà conquise. Là, je crois que je suis accro.

Emilie Claire Barlow, irrésistible

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Si l’hiver vous semble trop long, si vous trouvez que la vie manque de rythme et de poésie, c’est que vous n’étiez pas à l’Astral samedi soir dernier alors qu’Emilie Claire Barlow, lumineuse, faisait la conquête d’un public qui l’aurait bien écoutée toute la nuit!

Toute simple, vêtue de blanc et noir (lesquels captaient les éclairages avec une sorte de magie), Emilie Claire, entourée d’un guitariste, d’un contrebassiste et d’un saxophoniste, tous de grand talent et sachant mettre en valeur musique et voix, a charmé tous ceux qui s’étaient réunis ce soir-là. Avec une voix qui n’est pas sans rappeler celle de la grande Diana Krall, elle a notamment interprété des chansons de ses différents albums, notamment Things we did last summer, C’est si bon et Jardin d’hiver. Et magnifiquement Waters of March, traduction anglaise du classique d’Antonio Carlos Jobim, Águas de Março.

Emilie Claire Barlow, une interprète dont il faut retenir le nom, si vous ne la connaissez pas encore, malgré ce billet et ce que vous avez pu lire ici. Elle est irrésistible.

Les chansons d’amour 24

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Divine de Jean Vallée

*chanson offerte par les lecteurs d’Eve Mansdorf

Les chansons d’amour 23

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Un été de porcelaine de Mort Shuman

*chanson offerte par les lecteurs de Fred Cress

Les chansons d’amour 22

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Nous dormirons ensemble de Jean Ferrat

*chanson offerte par les lecteurs d’Enrica Melotti

Les chansons d’amour 21

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S’il fallait qu’un jour de Marjo

*toile offerte par les lecteurs de Barbara Muir

Les chansons d’amour 20

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Ti Amo d’Umberto Tozzi

*toile offerte par les lecteurs de Carey Parks Schwartz

Les chansons d’amour 19

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Feelings de Morris Albert

*chanson offerte par Debra Pero

Les chansons d’amour 18

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Just the way you are de Billy Joel

*chanson offerte par les lecteurs de Richard Piloco

Les chansons d’amour 17

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J’t’aime tout court de Nicola Ciccone

*chanson offerte par les lecteurs d’un artiste inconnu de l’école de peinture italienne