Admin:
Archives:
juin 2026
D L M M J V S
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930  
O Mundo, ô magnifique!

Il a changé le panorama musical portugais. D’abord en créant les Sétima Legião en 1982 alors qu’il avait 18 ans et dont certains titres sont devenus des incontournables. Puis, les Madredeus, groupe qu’il a quitté en 1994 pour se consacrer à une carrière solo.

Travailleur infatigable, passionné, curieux, Rodrigo Leão est un compositeur inspiré et inspirant. Pas étonnant qu’on ait pu entendre de ses musiques au cinéma. Certains se plaisent d’ailleurs à dire qu’il est le Yann Tiersen portugais. Les Portugais disent plutôt, paraît-il, que Yann Tiersen est le Rodrigo Leão français.

Avec O Mondo, qui contient un échantillon de son travail entre 1993 et 2006, réuni sur deux CD, l’artiste portugais nous offre des pièces qui font parfois des clins d’œil à certains compositeurs (je pense entre autres à Kurt Weill) ou à certains genres (le chant grégorien, notamment) tout en possédant une facture qui lui est tout à fait personnelle et unique.

Si vous ne connaissez pas encore Rodrigo Leão, la sortie de cet album double est l’occasion toute désignée pour faire connaissance avec ce compositeur prolifique et exceptionnel dont il me fait plaisir de vous offrir Amatorius, en espérant que cela vous donnera envie de pousser plus loin votre découverte.

challenge-des-notes-et-des-mots-4.jpg
détails ici

Parce que j’aime Gershwin

Ceux et celles qui me connaissent un peu savent que j’aime plus que beaucoup Gershwin et même que je l’aime d’un amour déraisonnable. Mais n’ayez crainte, ce n’est pas contagieux. Enfin, je ne crois pas. Mais il n’est pas dit que quand vous aurez entendu le pianiste canadien originaire de Vancouver Ian Parker, récipiendaire de nombreux prix depuis 2001 et à qui le Conseil des arts du Canada a remis la bourse d’études Sylva Gelber alors qu’il était étudiant à la Juilliard School, dans le premier mouvement du Concerto pour piano en fa, vous ne deviendrez pas vous non plus des inconditionnels de Gershwin.

Sans plus tarder, Ian Parker :

Une totale réussite

J’avoue. Je ne fais pas partie du cercle des inconditionnels de Diane Dufresne. Je ne l’ai jamais vue en spectacle, je ne possède aucun de ses disques, même si je suis en mesure de fredonner quelques-unes de ses chansons. Mais j’aime Kurt Weill. Inconditionnellement. Et toutes les interprétations de la grande Teresa Stratas, native de Toronto. Probablement est-ce pour toutes ces raisons que j’ai pris du temps avant d’écouter ce que le chef Yannick Nézet-Séguin a concocté autour de Kurt Weill en compagnie de Diane Dufresne.

Ce n’est pas le Youkali de Stratas, c’est autre chose. Et c’est très bon. Écoutez :

Ce n’est pas non plus l’Alabama Song de Stratas. C’est autre chose. C’est signé Dufresne. Avec son accent, sa fougue. Écoutez :

Kurt Weill en compagnie de Nézet-Séguin et de Dufresne est une réussite. Une totale réussite. Rien de moins. Et c’est une inconditionnelle de Kurt Weill qui vous le dit.

Pour le plaisir

Parce que je ne me lasserai jamais des valses de Chopin, parce que le pianiste Alexandre Tharaud les interprète avec passion, il me vient l’envie de vous offrir cet après-midi la Valse op.64, no.2. Comme ça. Pour le plaisir.

Ne me quitte pas 10

Nina Simone interprétant Ne me quitte pas

*pour les personnages peints par Charles André van Loo

Ne me quitte pas 9

Ne me quitte pas, en russe et en français, une interprétation de Vadim Piankov

*pour la pianiste peinte par Sergey Reznichenko

Ne me quitte pas 8

Ne me quitte pas, dans une interprétation de la Brésilienne Maria Gadu

*pour les musiciennes peintes par Louis-Roland Trinquesse

Ne me quitte pas 7

Ne me quitte pas, dans la voix de Natacha Atlas

*pour la chanteuse peinte par Gilbert Stuart

Ne me quitte pas 6

Petru Guelfucci inpterpétant Ma ti ne voli anda

*pour la pianiste peinte par Vincent van Gogh