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Si je pouvais le faire

Si je pouvais ne pas travailler aujourd’hui, je m’installerais sur un banc et je lirais (à l’ombre évidemment). Et je profiterais de cette première journée de l’année où je pourrai enfin oublier chaussettes et bas, car il fera 26 degrés cet après-midi. Et j’écouterais en boucle The Dark and the Rolling Sea.

*toile de Maria Karalyos

Beau Dommage

La vie est faite de hasards merveilleux. Quelques jours après avoir revu la murale consacrée à l’un des groupes de musique les plus populaires au Québec, derrière le fameux « 6760 Saint-Vallier » de la chanson Tous les palmiers, je recevais cette carte postale mettant en vedette Beau Dommage. Depuis, je fredonne La complainte du phoque en Alaska, comme je le faisais à l’époque et comme il m’arrive encore de le faire.

Pour son anniversaire

C’est une carte bien spéciale que celle-ci. Une carte que mon ami Armando a commandée en Allemagne et qu’il m’a envoyée du Portugal à l’occasion de mon anniversaire. Une carte que je choisis de partager avec vous aujourd’hui, jour de l’anniversaire de Nicolas Peyrac.

Nicolas Peyrac, dont j’entendis pour la première fois en août 1975 So far away from L.A., devenue depuis un titre incontournable de la chanson française et de tous les spectacles de celui qui fait partie de ma vie depuis ce jour-là. Quelques jours plus tard, j’achetais son premier album, quelques mois plus tard, le deuxième.

Puis, j’ai assisté à quelques spectacles au fil des ans. Je l’ai même rencontré à quelques reprises après. Pour le programme de ma seule pièce de théâtre, en 1984, j’ai utilisé quelques lignes de sa chanson Il suffirait.

Nicolas Peyrac faisait partie de ma vie. Tout simplement. Plus tard, plus précisément en 1994, lorsque j’animais une émission de télévision portant sur la littérature sur une chaîne de télé communautaire, je l’ai interviewé pour son roman Qu’importe le boulevard où tu m’attends. Nicolas Peyrac vivait alors à Montréal. Or, comme une entrevue dure toujours plus longtemps que l’entrevue elle-même puisqu’il faut ajouter à celle-ci les tests de son et le réglage des éclairages, nous avons pu discuter un peu.

Un peu plus de dix ans plus tard, le membre d’un site consacré à l’artiste d’origine bretonne communiqua avec moi à la suite de la publication d’un de mes premiers billets au pays de Lali afin de me joindre au groupe. J’en fis donc partie pendant quelque temps, puis le groupe se transforma par la suite, si bien que je finis par le quitter.

Mais c’est ainsi que je fis la connaissance d’Armando, d’abord par l’entremise du forum, puis en vrai, en 2007. Une amitié qui dure et dure encore, et le plus présent de tous mes lecteurs.

Nicolas Peyrac est donc qui nous a réunis. Cette carte postale unique est donc plus que précieuse pour moi. C’est un des plus cadeaux que j’ai reçus dans ma vie.

Et comme c’était un cadeau d’anniversaire et que c’est aussi un anniversaire aujourd’hui, je vous invite à écouter Pour mon anniversaire, une chanson datant de 1976.

Il y a 41 ans

Elle chantonne et remonte le temps. Un certain 28 septembre, il y a de cela 41 ans, dans une salle de spectacle de Montréal, Yves Montand chantait pour elle Les feuilles mortes.

*toile signée Henri Rondel

Un dimanche avec Juliette Gréco 5

Juliette Gréco interprétant La bohème

*toile de Leonid Filatov (1924-1990) à propos duquel on ne sait rien