Un mur de fenêtres dans lequel se mirent des arbres de fin d’automne. Quel magnifique et généreux cadeau m’a fait Armando, alors qu’il n’a gardé qu’une seule fenêtre pour chez lui…
Un mur de fenêtres dans lequel se mirent des arbres de fin d’automne. Quel magnifique et généreux cadeau m’a fait Armando, alors qu’il n’a gardé qu’une seule fenêtre pour chez lui…
Je n’écouterai plus les prévisions météorologiques. C’est assez. Parce qu’elles parlent toujours et encore de pluie, de neige, de verglas.
Et parce que je préfère à ces prédictions me perdre dans les photos d’Armando du printemps à Bruxelles qu’il a prises à mon intention. Et dans ses autres photos qui me font rêver et qu’on peut voir ici.
Je finirai bien par revoir Bruxelles un jour. Et ce jour-là, j’irai voir de près la fontaine des animaux musiciens de Tervuren photographiée par Armando. Et comme je serai sur place, j’en profiterai pour aller jeter un œil — voire deux — sur toutes les autres fontaines qui me font rêver depuis que je les ai découvertes ici. Et s’il me reste du temps, j’irai voir autre chose!
J’ai toujours aimé le piano, les doigts qui glissent fluides sur les touches de l’instrument. Peut-être parce que j’ai grandi en écoutant ma mère jouer. Peut-être parce que pendant douze ans je me suis appliquée aussi à tenter de mon mieux à rendre écoutables les quelques pièces de Bach, Schumann ou Chopin que je retrouve assez facilement quand il m’arrive de m’asseoir sur le banc du piano familial. Ce piano qu’Armando a si joliment photographié un jour du mois d’août.
Mais je ne serai jamais une grande pianiste. Et ce n’est pas important tant que j’ai du plaisir à caresser les notes. Et tant qu’il y a des pianistes qui savent le faire et dont je puis écouter avec bonheur les compositions.
Je ne compte pas faire ici la liste de tous les pianistes/compositeurs qui me transportent. Après tout, j’ai toute la vie pour leur faire de la place ici, petit à petit. Et puis, ce que j’apprécie chez l’un n’est pas ce que j’apprécie chez l’autre. Je ne veux donc pas les mettre côte à côte. Je ne suis pas une critique musicale, et je ne compte vraiment pas le devenir. Je ne suis qu’une mélomane bien peu connaissante qui se laisse emporter par les notes de musique.
Et en ce vendredi où le ciel bleu du matin devient de plus en plus blanc, parce qu’il neigera encore, j’ai eu envie de piano. Une envie irrésistible de piano. Et je me suis tournée vers le compositeur flamand Wim Mertens.
La carrière de l’artiste ne se résume pas en deux lignes. Son parcours est trop impressionnant pour cela. Je choisirai simplement quelques mots clés pour illustrer les quelques avenues qu’il a empruntées : musique minimaliste, électronique, contemporaine, compositions pour le théâtre et le cinéma (par exemple, le film de Peter Greenaway, The Belly of an Architect), lyrisme, musique d’ensemble. Pour tout savoir de lui de lui, il suffit d’aller lire toutes les pages qui lui sont consacrées ici.
Et même si je sais que Struggle for pleasure a servi à une publicité en France qui n’a pas traversé l’océan, c’est celle que je choisis de vous faire écouter. Pour ces quelques notes fluides et tendres sur un clavier. Et pour vous donner le goût de découvrir Wim Mertens.
Il y a longtemps que je n’ai croisé ma lectrice du matin. A-t-elle changé d’horaire ou a-t-elle choisi de se terrer jusqu’au printemps? À moins qu’elle n’ait changé de coiffure et déménagé à Bruxelles? Ce serait donc elle qu’Armando a croisée? Pourquoi pas…
Même fleur, même jour, même heure. Celle du haut, version Armando. Celle du bas, version Lali. Heureux souvenir que celui où il m’apprenait les angles et la lumière. D’ailleurs, chaque jour il m’apprend quelque chose, même s’il dira le contraire. Et tout ce qu’il m’enseigne éclaire mes jours et les pages de Lali.
Et puisque c’est son anniversaire aujourd’hui, je ne lui souhaite qu’une chose : d’être heureux, heureux jusqu’à l’overdose. Oui, heureux, vraiment. Pleinement. Pas qu’aujourd’hui, mais jour après jour.
Juste comme une envie de vous offrir une fleur du mois d’août. Pour un peu de bonheur. Pour un sourire. Pour les couleurs. Pour la tendresse qu’elle incarne.
Les autres prises le même jour par Armando sont ici. Enjoy!
Ils lisaient côte à côte sur une plage d’Algarve. Sans se douter qu’Armando était fasciné par le lecteur qui en était aux dernières pages d’un roman visiblement prenant et à la chute absolument étonnante. Les expressions de son visage auraient de quoi réjouir l’auteur s’il passait par là tant celles-ci sont remarquables.
Et réunies, les images retenues donnent un véritable roman photos!
Juste avant de partir pour l’Algarve, Armando a pris le temps de photographier la Grand-Place de Bruxelles décorée pour les Fêtes afin de les déposer sur du bleu dans mes nuages. Allez-y voir, ses photos sont magnifiques.
Merci l’ami d’en avoir gardé une pour le pays de Lali.
Il pleut sur Montréal après deux tempêtes qui ont laissé près de 80 cm de neige au sol. Il pleut sur le Portugal où Armando passe ses vacances de Noël. Mais il a neigé sur Bruxelles la veille de son départ, juste assez pour laisser quelques traces et donner envie de faire des photos. Cette branche enneigée est l’une d’elles. On peut trouver les autres ici.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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