Elle lisait sur un banc du parc Paradisio. Phil a tout de suite pensé, lui aussi, au pays de Lali et retenu ce moment de bonheur pour nous. Signe que les lecteurs et lectrices de Lali ont le sens du partage. Je ne m’en plaindrai pas.
Elle lisait sur un banc du parc Paradisio. Phil a tout de suite pensé, lui aussi, au pays de Lali et retenu ce moment de bonheur pour nous. Signe que les lecteurs et lectrices de Lali ont le sens du partage. Je ne m’en plaindrai pas.
Les scènes d’ombre et de lumière ont été croquées par France au magasin général Hyman du parc national Forillon, l’un des plus beaux parcs du Canada. Et de plus, spécialement pour le pays de Lali où écriture, lecture, peinture, photographie, amitié et tellement plus sont au rendez-vous. Puisse cela ne jamais changer grâce à vous.







Ils attendaient la visite d’Armando, installés dans la vitrine d’un oculiste bruxellois. Chacun lui souriant, faisant le beau, posant comme un mannequin ou ne s’intéressant pas tout à lui, bien trop occupés à lire. Et ils ont traversé l’océan pour s’éparpiller autour du monde grâce à lui.
France, mon amie la poète photographe, se promenant avec sa douce dans les rues du Vieux-Québec, a tout de suite pensé à moi en le voyant. Et avec son autorisation, et mes remerciements émus, je vous offre ce lecteur dans un décor de fleurs. Petit moment de bonheur avant que les orages ne changent tout au soleil timide qui entre dans la pièce.
C’était il y a trois semaines, à Paris. Armando, qui ne se promène jamais sans son appareil, a croqué quelques lecteurs et lectrices. Images de bonheur. Tout simplement.
Il se promène avec son appareil photos et il s’arrête quand il voit un lecteur ou une lectrice. Et il m’offre ces clichés. Moments de bonheur pour celui ou celle qui lit, pour celui qui fixe ce qu’ils dégagent, pour celle qui reçoit toutes ces photos et qui sourit.
Moments de bonheur, aussi, je l’espère, pour vous, que ces photos prises par Armando, quelque part au Portugal.
Photos qui me réjouissent le cœur.
La lectrice de la cathédrale
Elle était là assise dans l’escalier qui donnait accès à la cathédrale d’Evora. Indifférente à tous les passants. Le nez collé à sa lecture, comme si rien d’autre existait.
En ce moment. Où les murmures des passants semblent déranger le sommeil des statues.
En ce lieu. Ivre de siècles d’histoire.
Qu’y avait-il de si important dans ce livre ? …
Je ne saurai jamais. D’ailleurs pourquoi le savoir ? …
L’envie m’est venue de voler cette image pour te l’offrir …
Juste comme ça …
Pour un sourire … Peut-être …
(Photo et texte d’Armando. Sourire de Lali, parce que de là-bas, au Portugal, il a pensé à elle.)
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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