Je serai donc à la Grande Bibliothèque en compagnie d’Yves Sauvageau. Question de souligner l’événement.
Je serai donc à la Grande Bibliothèque en compagnie d’Yves Sauvageau. Question de souligner l’événement.
C’est une idée de Marion. Café, thé et chocolat pour un swap savoureux entre blogueuses pour souligner l’arrivée du printemps.
Et comme vous pouvez le constater, j’ai été très, très, très gâtée par Lucie qui a couvert les trois thèmes d’un coup de baguette magique. Une vraie fée des gourmandises!
Tout ce qu’il faut pour titiller le cerveau et les papilles étaient au rendez-vous, réuni dans un sac choisi spécialement pour l’occasion qui fait presque autant envie que son contenu.
Merci à toutes les deux qui ont ainsi rendu ce premier jour du printemps encore plus beau!
C’est aujourd’hui que débute le Festival International du Film sur l’Art, un de mes rendez-vous annuels préférés. C’est d’ailleurs pour assister à plusieurs représentations et pour profiter des premiers jours du printemps que je me suis réservé une semaine de vacances.
Et quand j’ai vu le programme, je me suis dit que j’avais bien fait!
Cardcetera organise un concours afin de récompenser et diffuser les meilleures photos ayant pour thème tout ce qui entoure le livre.
Or, je suis certaine que certains d’entre vous ont dans leurs tiroirs au moins une photo digne d’être admissible au concours, voire de gagner un prix.
Vous tentez votre chance?

(carte postale reçue hier du Danemark)
On dit chez nous que l’hiver n’est pas terminé avant la tempête de la Saint-Patrick. La fête nationale des Irlandais étant dans cinq ans, peut-on espérer que la tempête qui sévit actuellement sur le Québec (20 à 40 cm selon les régions) sera vraiment la dernière? Ou doit-on se dire que, peut-être, comme ça a été le cas plusieurs années, y en aura-t-il une autre après le 17 mars?
Je ne veux même pas songer à cette possibilité. J’ai fermé les stores pour ne pas voir que tout est blanc dehors encore une fois. Mais j’entends certaines fenêtres claquer tant le vent est présent et puissant. Je ne peux donc pas faire totale abstraction de ce qui se passe dehors.
Mais j’ai la possibilité de rêver — une de mes spécialités, d’ailleurs. Alors, je regarde la carte postale que j’ai reçue hier du Danemark. Et plus rien n’existe que quelques tulipes.
Le blanc a disparu. Et je crois même que le vent s’est tu. Il suffit d’une carte et d’un peu d’imagination.

(carte postale – photo de Laurent Pinsard)
J’aime les roches. Celles qu’on trouve sur les plages qui bordent les océans où se plient et se déplient des vagues à l’infini. Celles qu’on ramasse sur le bord des lacs aux petites heures du matin quand les canards font leurs toilettes. Depuis longtemps. Tout comme les coquillages. De toutes les formes et de toutes les couleurs.
J’aime les roches. Les lisses et les moins lisses. Avec des rayures, des reflets, des cassures et des nervures, comme autant de signes de vie posés sur elles.
Je n’ai jamais cessé de les ramasser depuis que je suis haute comme trois pommes. Et depuis deux ou trois ans de les prendre en photo. Et plus récemment de recommencer à acheter des cartes postales dont elles sont les vedettes. Comme celle-ci.
Les regarder. Me laisser bercer par les histoires qu’elles racontent, sans savoir si elles disent vrai. Puis fermer les yeux et m’endormir avec, au creux de la main, une roche ramenée de Lake George ou de Rockport. Pour continuer à rêver.
Grâce à cette carte postale que j’ai reçue récemment, j’ai découvert le travail de l’illustratrice Martine Rupert. Ce qu’elle fait de jolies choses, vous ne trouvez pas?
Les cartophiles ne sont pas des gens sérieux — et tant mieux.
Il n’y a qu’à examiner les thèmes qu’ils ont élus pour leurs cartes postales. De la tour Eiffel aux parapluies, en passant par les vaches et les moustaches, en faisant un crochet par les petits pois et les ponts, les couchers de soleil et les graffitis, les pandas et les chats, les petits fruits rouges et les cupcakes, sans oublier les costumes folkloriques et les phares, les sujets sont infinis. Il suffit juste d’un peu d’imagination.
Vous aurez bien évidemment deviné — et sans faire d’effort — que j’ai un faible pour toutes les scènes livresques, qu’il s’agisse de photos, d’illustrations, de toiles ou de sculptures; pour les librairies et les bibliothèques; les maisons d’écrivains; les stylos et les plumes de toute sorte, et même les crayons de couleur. Et qu’au fil des années j’en ai amassé de nombreuses cartes postales les mettant en vedette. Et même, que je ne me lasse pas de le faire.
Mais l’idée de choisir un nouveau thème me titillait. Et comme je n’en avais qu’un seul en tête, ça n’a pas été trop long pour me décider. L’année 2014 sera consacrée aux cartes postales représentant des 2 CV, familièrement appelées deuches ou deudeuches.
Celle-ci est la deuxième de ma collection. Je vous montrerai la première quand j’aurai acheté mon numériseur. Ce qui ne va pas tarder.
J’ai peu publié ces derniers jours. Pour la simple et bonne raison que le site de Lali déménageait. Il ne quittait pas son hébergeur (il est trop bien où il est), mais il était muté sur un autre serveur parce que, comme le reste, les serveurs vieillissent et ont besoin d’être remplacés.
Voilà donc le pays de Lali déménagé sans accrochage sur un serveur plus puissant.
Il y sera pour un moment encore, car j’ai bien l’intention de continuer à nourrir ce pays qui est le mien de mes trouvailles, de mes lectures, de mes photos, de toiles et de musique pour quelques années encore.
Et pour souligner ce nouveau départ, la couverture d’un numéro du magazine The New Yorker qui a 75 ans. Une illustration signée Willliam Steig. Une carte postale envoyée par mon amie Danièle que j’ai eu envie de partager avec vous.
Dehors, tout est blanc : il y a une tempête de neige sur Montréal. Une tempête importante avec accumulation au sol d’une trentaine de centimètres en peu de temps, accompagnée de rafales qui ont fait vibrer les fenêtres toute la nuit. Les routes sont si peu praticables que le bureau est fermé.
Je ne m’en plaindrai pas. J’ai ainsi eu l’occasion de faire le tour du site de l’artiste Isabelle Zacher-Finet que j’ai découverte grâce à une magnifique carte postale représentant des coquelicots bien rouges. De quoi mettre de la couleur dans cette journée où le blanc domine.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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