Je suis à la Salle Pollack. J’ai rendez-vous avec Shakespeare et Britten.
À ceux qui auraient envie de m’accompagner, mais ne peuvent le faire autrement qu’en pensée, je propose cette production.
Je suis à la Salle Pollack. J’ai rendez-vous avec Shakespeare et Britten.
À ceux qui auraient envie de m’accompagner, mais ne peuvent le faire autrement qu’en pensée, je propose cette production.
De tout temps, j’ai toujours aimé les cartes postales. Enfant, je ne me lassais pas d’examiner celles que nous recevions. Certaines adressées à mes parents font d’ailleurs partie de ma collection qui a véritablement pris son envol quand j’ai commencé à avoir des correspondantes un peu partout dans le monde. En France, en Angleterre, aux Pays-Bas, en Suisse, en Belgique, en Nouvelle-Zélande, en Allemagne, en Roumanie, en Écosse, dans l’ancienne Tchécoslovaquie, en Italie, au Japon, en Autriche, en Finlande.
Il en est avec qui je suis toujours en contact. Comme quoi la distance et les années n’effacent rien de ce qui a été.
Puis, voilà un an, j’ai retrouvé ce plaisir d’envoyer et de recevoir des cartes postales grâce au Postcrossing et aux différentes branches qui se sont développées, comme le forum francophone.
C’est ainsi que m’est parvenue cette carte de la British Library, à Londres, qui nous donne un aperçu de la sculpture de Bill Woodrow intitulée Sitting on history. Une sculpture qui se veut une représentation de ce que l’artiste a affirmé voulant que, malgré tout, les livres demeurent la forme la plus avancée de la communication. Tous les détails ici.
Il est des plaisirs dont je ne me lasse pas. Ainsi, celui de vous lire dimanche après dimanche alors que vous laissez votre imagination parler et inventez des histoires à notre intention afin de faire vivre la toile de la semaine.
Que deviendra celle de dimanche dernier? Inspirera-t-elle des poèmes? De courtes nouvelles? Nous le saurons demain. Pas avant. Ce qui laisse encore le temps à ceux qui voudraient tenter l’expérience de le faire.
*toile de Wilhelm Amberg
Le mois de février donne lieu au troisième défi annuel A Month of Letters, lequel consiste à poster « une lettre » par jour. Ça peut être une carte de souhaits, une carte postale ou même une coupure de journal ou de magazine, tant que c’est posté. Pour montrer que l’art de la correspondance n’est pas mort. Pour faire plaisir. Pour le temps qu’on y mettra. Les mots qui pèsent davantage que ceux d’un courriel. Pour l’objet lui-même. Pour la durée. Le symbole.
L’idée vous séduit? Quant à moi, je suis déjà inscrite.
*dessin de Paul César Helleu
S’est terminée hier au Musée des beaux-arts de Montréal la magnifique exposition Splendore a Venezia : art et musique de la Renaissance au Baroque à Venise. L’occasion d’aborder cette ville qui fait rêver certains (dont moi) par des tableaux, notamment celui de Gabriel Bella (1730-1799), Vue des magnifiques décors et illuminations du Teatro San Samuele. D’instruments de musique. De partitions. D’extraits filmés d’opéra. De vêtements. D’une gondole. Et de l’Autoportrait au madrigal de la Tintoretta (1560-1590) que je rêvais de voir.
Maintenant, je rêve encore plus de voir Venise.
Ce n’est pas un secret pour ceux qui fréquentent avec assiduité le pays de Lali : j’ai retrouvé une de mes passions de jeunesse qui ne n’a jamais vraiment quittée. Collectionner et échanger des cartes postales.
Et à celle-ci s’est ajouté depuis le plaisir de les partager avec vous. Comme celle de la Maison Picassiette, à Chartres, que voici. Une maison que Raymond Isidore a recouvert de morceaux de verre et de porcelaine avant de s’attaquer au mobilier.
Classée monument historique en 1984, elle est maintenant inscrite à ma liste (déjà très longue) d’endroits que je souhaite visiter…
La carte postale était hier dans ma boîte aux lettres. Un nouvel envoi grâce à Postcrossing. On y voit la très belle bibliothèque de l’abbaye bénédictine d’Ottobeuren, en Allemagne.
Ça ne pique pas votre curiosité?
Cette année, j’ai choisi de faire quelque chose que je n’avais pas fait depuis des années. De m’accorder un petit plaisir qui devrait faire plaisir.
C’est ainsi que quelques cartes sont déjà postées, certaines arrivées, et que d’autres vont partir dans les prochains jours. Chez des amis. De toujours, récents ou retrouvés. Chez des lecteurs du pays de Lali. Chez d’autres blogueurs. Chez certains auteurs jeunesse.
Parce que j’en avais envie. Tout simplement.
*toile de Walter Dendy Sadler

(photo : Eugen Kedl)
Trente-trois degrés sous zéro avec le facteur éolien. La journée la plus froide de l’année à Québec jusqu’ici. Heureusement, on peut se réfugier et se réchauffer au Musée National des Beaux-Arts du Québec. Ce que je compte bien faire!
Je vous en ai parlé en juin 2006. Puis en août de la même année. Et il y a un peu moins d’un an.
Et si je vous parle encore de Postcrossing aujourd’hui, c’est parce que j’avais au courrier du jour une carte postale du Portugal qui m’a fait découvrir un cimetière d’ancres de bateaux, à Tavira, en Algarve et que j’ai eu envie de partager avec vous ma carte postale coup de cœur de la semaine. J’en ferai peut-être une catégorie, qui sait.
Un lieu à soi permet tant de choses!
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