Commentaires récents
Admin:
Archives:
juin 2026
D L M M J V S
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930  
Des orchidées et une invitation

photo-456.jpg

Quelques orchidées photographiées il y a quelques semaines chez ma sœur en guise d’invitation à aller jeter un œil sur les récentes toiles de Linda McCoy. Des fleurs à profusion et parfois mélangées à des bouteilles de parfum. Plein de douceur et de tendresse. Vous ne regretterez pas, je crois!

Pour le bonheur de lire hors de l’écran

grainger-peter-2.jpg

Peut-être que la lectrice de Peter Grainger a fait ce que j’ai parfois envie de faire et imprimé quelques pages des Carnets de Poésie de Guess Who ou de Guess Who and Where, juste pour le bonheur de les lire hors de l’écran. Deux haltes que je vous suggère. Vous aimerez, j’en suis certaine.

Le plaisir d’une table bien mise

photo-451.jpg

photo-453.jpg

C’était il y a tout juste une semaine. Pour la fête des Mères. Le plaisir d’une table bien mise. Ma sœur est une artiste à sa manière.

5000 signes de vie

acw.jpg

5000 commentaires en presque 30 mois. 5000 signes de vie laissés ici. Des poèmes et des sourires. Des questions. Des salutations. Des mots d’amitié. Des traces.

Des traces vitales. Qui prouvent que nos mots ne sont pas vains et qu’ils font leur chemin et empruntent des voies qu’on n’imaginait pas.

Des traces. Qui existent beaucoup parce qu’un jour Olivier, un jour de septembre 2006, a eu la gentillesse, la sagesse et la patience de me montrer comment paramétrer la fonction pour que personne n’ait à se perdre dans des dédales d’identification inutile. Jamais je ne cesserai de le remercier pour ça.

5000 traces de votre passage. Des liens qui se sont créés entre vous à cause de ces traces.

Des traces. Et le bonheur des les trouver quand je me lève le matin ou en cours de journée. Des traces, petits plaisirs au quotidien dont je ne peux plus me passer. Merci de ne pas m’en priver!

Merci à tous, et à Armando qui a signé le 5000e et le 5001e. Et le 5002e.

Il y a six mois exactement

hills-ria.jpg

C’était un samedi, il y a six mois exactement. Et quand on sait comment les blogs naissent et disparaissent en moins de deux depuis un certain temps, on ne peut que se rejouir de voir que du bleu dans mes nuages a atteint une demi-année sans fléchir, avec au moins deux billets par jour. Au nom des amis du pays de Lali qui l’ont adopté, je souhaite longue vie à celui qui a toutes les raisons de se réjouir aujourd’hui, en lui offrant cette toile de Ria Hills.

À la folie

weisberger

Je ne les aime pas un peu. Ni beaucoup. Et pas plus, passionnément. Je les aime à la folie. C’est comme ça. Je parle des mots. Oui, j’aime les mots… à la folie. Les mots d’ailleurs. Les expressions. C’est bien pour ça que quand j’attrape un de ces recueils d’expressions, j’en sors d’autres, et je ne peux plus les lâcher, comme la lectrice d’Albert Weisberger, elle aussi aux prises avec une jolie pile qui va l’occuper des heures.

C’est bien pour ça, aussi, que j’ai un jour parlé dans Mes lectures belges de quelques jolis livres sur les belgicismes. C’est bien pour ça, de plus, que je me plais chez Filleke qui tient une jolie chronique sur les Petits mots belges et français. Et parce que j’aime les mots, je sais que je vais bien m’entendre avec Virginie, ma nouvelle collègue. Déjà, ce midi, on a bien rigolé. On la bombardait d’expressions québécoises et elle nous causait en Chti. Et j’en redemandais, il va sans dire. Parce qu’entendre les expressions dont je me délecte, ça a un goût de revenez-y.

Demain, il faudra que je lui parle du Blog Chti et Picard. Déjà qu’hier, on rêvait tout haut d’Ostende, le pays de ses ancêtres. Décidément, elle va bien me plaire, cette Virginie fraîchement débarquée d’Arras.

Petit rappel

elvl 2

Comme l’écrivain d’Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun, vous sentez en vous une furieuse envie d’écrire? Vous cherchez des idées? Vous avez envie de partager vos écrits?

Deux catégories vous sont spécialement réservées à cette fin.

En vos mots, qui aura bientôt une année d’existence et qui, chaque dimanche, donne l’opportunité aux uns et aux autres de se laisser porter par une toile, laquelle est là pendant une semaine sans qu’aucun commentaire ne soit validé, pour que chacun puisse écrire sans savoir ce que d’autres ont pu écrire. Ça peut être un poème, une nouvelle, une citation, les paroles d’une chanson que vous aimez, ou juste vos impressions. Pour le plaisir d’écrire. Et le plaisir de trouver au moment de l’accrochage d’une nouvelle toile, le dimanche suivant, ce que chacun a pu imaginer.

Et Ce que mots vous inspirent qui est publié chaque mercredi. Pour que vous puissiez décortiquer une phrase, écrire la suite, la commenter, en faire ce que vous voulez, en fait. Là aussi, pas de commentaires avant la semaine d’après. Et pas de règles.

Dans les deux cas, pas besoin d’autre chose que de mots, de son cœur et de l’envie de partager. Vous laisserez-vous tenter? Pour le plaisir…

En attendant d’autres mains

ghaderi

J’adore les vieux livres et les boutiques de livres d’occasion, à un tel point que je me demande pourquoi toutes les années où j’ai été libraire, je n’ai plutôt été au pays des livres qui avaient vécu plutôt qu’au pays des livres neufs. C’est à se demander… Vraiment.

Et je suis choyée, parce que Montréal est une ville où de telles libraires pullulent. On peut facilement passer des après-midi entiers à sillonner l’avenue du Mont-Royal ou la rue Saint-Denis, à la recherche de quelque trésor oublié. Quelque part trônant, ouvert, comme celui peint par Farigh Ghaderi, ou dissimulé, attendant son heure pour revivre à nouveau dans d’autres lieux, dans d’autres mains.

J’aime aussi, quand je fréquente ces librairies, regarder les gens qui les fréquentent. J’ai toujours vu chez eux beaucoup plus de nonchalance, de patience, de curiosité, que chez les clients de librairies de livres neufs. On ne fréquente pas ces lieux pour trouver le livre à la mode, mais plutôt ce qu’on pensait ne jamais trouver.

Rarement sont-ils pressés. Demandez à Armando qui aime s’y attarder, il vous racontera sûrement sa passion pour ces endroits. Il n’est pas le seul. Il y a dans ces endroits bien plus que des gens cherchant à faire des aubaines. Il y a souvent dans ces lieux, quelquefois mal rangés et poussérieux, plus de gens que dans ces grandes surfaces interchangeables. Il y a dans ces lieux de véritables amoureux des livres, libraires comme bibliophiles.

Les vêtements d’été

mary_p

Je suis toujours étonnée de voir à quel point les gens organisent leur vie de telle façon que les jours coulent sans surprise. Je pense à ceux, notamment, qui, dès les premiers signes de l’automne, rangent les vêtements d’été, alors que les miens ne sont jamais hors saison. Pourquoi ne pourrais-je pas, comme le fait la lectrice de Mary Powell, porter mes vêtements légers de juillet en plein hiver, puisqu’il fait chaud chez moi? Tant pis pour ceux qui ne le font pas… Ils passent à côté du plaisir.

Gouttes de bonheur

bain_fraise

Il est des plaisirs incontournables. Des plaisirs dont je ne me passerais pas. Des plaisirs qui ajoutent au quotidien une dose de bonheur. Des plaisirs tout simples. Et pourtant… Ce sont ceux-là, ces plaisirs bien égoïstes, qui font parfois une nette différence dans ces journées où nous sommes tous souvent bousculés… Le plaisir dont il s’agit là, en cette minute, alors qu’une autre journée s’annonce, est celui de quelques gouttes de bain moussant à la fraise. Plaisir banal? Pas pour moi. Plaisr tout court. Il n’y a rien comme un matin dans un bain de bulles.