Les fleurs commencent tout juste à éclore et les arbres sont loin d’être couverts de feuilles. Mais le mois est loin d’être terminé. Il se peut donc fort bien que dans quinze jours je puisse ressembler à la belle jardinière de l’illustrateur Eugène Grasset. Cheveux roux et kilos en moins.
C’est à Vannes que nous nous arrêtons aujourd’hui, le temps d’une gravure signée Barday, pseudonyme qu’utilisa le peintre Georges Davez – formé des noms des éditeurs M. Barré et J. Dayez, de la maison d’édition Barré-Dayez – pour les cartes postales publiées par cette dernière.
Un bel envoi d’Anne Marie qui m’a rappelé des souvenirs toujours vifs malgré les années.
Comme nous ne sommes pas en mesure de voyager en ce moment, faisons-le par l’entremise des cartes postales, comme le suggère cette illustration de l’artiste finlandaise Minna Immonen, envoyée part Teenu.
Nous avons tellement de contraintes, d’obligations et de frustrations de toute sorte qu’il doit êre difficile pour certains de ne pas pouvoir trouver refuge dans un endroit qui leur ressemble. J’ai cette chance depuis plus de quinze ans. Et même si j’alimente beaucoup moins le pays de Lali que je ne l’ai déjà fait, il n’en demeure pas moins que ce lieu m’est essentiel. Pour partager, pour laisser des traces, pour faire sourire ceux qui arriveront ici par hasard, pour maintenir le lien avec ceux et celles qui s’arrêtent ici régulièrement ou ponctuellement depuis des années.
En ce dimanche, c’est en Indonésie que nous passerons la journée. Ce sont cinq cartes postales publiées au profit de l’Unicef il y a quelques années et mettant en vedette des batiks de l’artiste Iwan Tirta, qui sont à l’origine de cette idée. Chacun d’eux sera accompagné d’un proverbe indonésien. Voici le premier : Le riz est bien meilleur quand on le mange en commun.
Commentaires récents