
Octobre tire à sa fin, hélas. Les arbres sont de plus en plus dégarnis et le vent se chargera de finir de les dénuder. Mais il finit en beauté, grâce à cette illustration signée George Barbier, de sa série La belle jardinière.

Octobre tire à sa fin, hélas. Les arbres sont de plus en plus dégarnis et le vent se chargera de finir de les dénuder. Mais il finit en beauté, grâce à cette illustration signée George Barbier, de sa série La belle jardinière.

C’est la question que se pose le chat pianiste imaginé par Yolande Salon-Duval. Des suggestions?

Il y a des thèmes dont je ne me lasserai jamais. Tout ce qui se rapporte à l’écriture est l’un de ces thèmes. Je ne pouvais qu’être ravie de trouver cette carte postale dans ma boîte aux lettres, vous vous en doutez sûrement!

Les années filent à une vitesse folle. Je le constate une fois de plus devant cette carte postale où la place du Marché de Haarlem est à l’honneur dans une aquarelle signée Guus van Eck.
Où sont passées toutes ces années depuis ce jour de mars 1985 où j’étais là, exactement là?

Avant de recevoir cette carte postale reproduisant une affiche publiée en 1893, que m’a envoyée mon amie Anne, je n’avais jamais entendu parler des Prévoyants de l’Avenir, dont j’ai découvert l’étonnante histoire ici. Comme quoi, une fois de plus, et ce ne sera pas la dernière, les cartes postales ne finissent pas se nous en apprendre!

Comment fait-on pour affirmer qu’il s’agit d’une marguerite ou que ce n’en est pas une quand on ne voit pas la tige? Pour ma part, je n’en ai aucune idée. Mais ce dont je suis certaine, c’est que j’aime beaucoup cette fleur sur carte postale, qui n’a été envoyée d’Allemagne par Evi.

Mon amie Sofie était en Italie récemment. Et comme il a fait si chaud à certains moments, elle a préféré un jour aux visites touristiques la plage de Gallipoli, dans les Pouilles. Je l’aurais volontiers accompagnée…

Cape Cod, c’est un peu mon enfance. Un peu mon adolescence. Des souvenirs impérissables. Mon père qui tient ses jumelles devant mes yeux pour que je puisse voir les paquebots au loin. Les vagues. Les coquillages. Le bonheur de vacances en famille.

Les cartes postales mettant en vedette des enfants ont ce petit quelque chose que les autres n’ont pas qui font que nous sommes tout de suite attendris devant certaines d’entre elles.
C’est le cas de celle-ci, toute simple, prise au pays des Amish, à Lancaster, en Pennsylvanie, où j’ai passé une demi-journée en 1990 et de laquelle je conserve un souvenir impérissable,

Parfois, j’aimerais avoir le temps de suivre un oiseau, de ne pas savoir vers quelle destination, quel lieu secret, quel incroyable dédale de couleurs il m’emmènerait. Et je me suis dit que l’illustratrice Gaëlle Boissonnard avait pensé à moi quand j’ai trouvé cette carte postale dans ma boîte aux lettres.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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