
Certains jours, on a besoin de voir des couleurs. Pour oublier le ciel blanc, promesse de neige. Puis on trouve dans sa boîte aux lettres, envoyée de Belgique, une toile de Paulina Czerniawska sur carte postale. Et tout va bien à nouveau.

Certains jours, on a besoin de voir des couleurs. Pour oublier le ciel blanc, promesse de neige. Puis on trouve dans sa boîte aux lettres, envoyée de Belgique, une toile de Paulina Czerniawska sur carte postale. Et tout va bien à nouveau.

Je déteste l’hiver, je ne m’en cache pas. Je trouve tout de même cette saison moins pénible depuis que je fais du télétravail, d’autant plus que je n’ai pas à enfiler mes bottes et à affronter froid et bancs de neige, et que je peux faire une pause pour descendre chercher le courrier. Et quand j’y trouve une merveille comme cette illustration signée Izou, je ne peux que sourire. Vous aussi?

Quel travail remarquable. Quelle beauté. Quelle finesse dans les détails.
Je ne me lasse pas d’admirer une partie du mécanisme de l’horloge astronomique de Prague, qui a été construite il y a plus de cinq siècles et qui n’a rien perdu de sa splendeur au fil des ans.
Et je me dis qu’heureusement qu’il y a les cartes postales.

Diana a choisi cette carte parce que j’aime beaucoup les kiosques à musique. Et quelle belle carte! Or, elle ignorait que cette vue du nouveau château de Stuttgart réveillerait des souvenirs.
C’est dans cette ville que vit mon amie Pauline, qui a été ma voisine pendant mon enfance et mon adolescence. Je l’ai donc imaginée marchant ici, dans ce paysage enneigé. Et j’ai souri.
Nous avons connu ensemble tant d’hivers et même la tempête du siècle de 1971.
Le pouvoir d’une carte postale est infini.

Impossible de lire les titres des livres entassés pour une photo signée Edite Reis, retouchée pour la rendre plus colorée. N’empêche que cela fait une bien jolie carte postale!

Certaines cartes postales ont le pouvoir de nous faire voyager dans le temps, de nous ramener à cette époque si douce de l’enfance. C’est le cas de celle-ci, une création de RachelEDesigns, réalisée en utilisant le Spirographe, ce jeu que j’ai tant aimé.
À dire vrai, je me demande même si je ne m’en offrirais pas un nouveau. Celui de mon enfance, laissé dans la voiture par une journée très chaude, a fondu au soleil et est devenu inutilisable.
Il n’y a pas d’âge pour un tel jeu, n’est-ce pas?

L’hiver est là. Et il sera interminable, comme chaque année. Heureusement que certaines cartes postales me permettent de rêver à l’été qui finira bien par arriver.

L’abbaye de Villers, vers 1300. Et une version récente. Un envoi de Jean, qui m’a rappelé ma visite de cet endroit remarquable en juillet 2005. Les années passent décidément à une vitesse folle.


Nous pouvons encore espérer. Nous avons le droit d’aimer. Rien ne nous interdit de rêver. C’est suffisant pour trinquer!
L’année 2022 sera meilleure que 2022. C’est ce que je nous souhaite. C’est ce que je veux croire.
Bonne année 2022!

Pour finir l’année en beauté, l’illustration de décembre d’Eugène Grasset autour de la belle jardinière, une série que m’a envoyée mois après mois mon amie Anne. Pour mon plus grand plaisir.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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