
Elle s’appelle Giacometta. Et grâce à elle, j’ai découvert l’artiste italien Umberto Brunelleschi.
Ce que j’aime faire le tour du monde et faire connaissance avec des artistes par l’entremise des cartes postales!

Elle s’appelle Giacometta. Et grâce à elle, j’ai découvert l’artiste italien Umberto Brunelleschi.
Ce que j’aime faire le tour du monde et faire connaissance avec des artistes par l’entremise des cartes postales!

Une photo prise par l’Étatsunien John Towner, envoyée de Russie. Ou trois pays réunis le temps d’une photo.

J’adore les coquillages, mais je ne connais pas leur nom, hormis deux ou trois. Je suis donc toujours ravie de recevoir une carte postale qui porte sur un coquillage. L’histoire de celui qui s’appelle l’œil de sainte Lucie est étonnante.

Je conserve un souvenir impérissable du roman de Louisa May Alcott, que j’ai lu, adolescente, en français puis en anglais. J’avais un gros faible pour le personnage de Jo. Mais vous l’aurez peut-être deviné? La couverture de cette édition est de Jessie Wilcox Smith, une illustratrice que j’aime beaucoup.

Coup de cœur pour cette illustration signée Friedrich Hechelmann. Elle vous plait aussi?

Que diriez-vous d’une tasse de café? Une carte mettant en vedette les célèbres LEGO.

Nous ferons peut-être un jour ce voyage au Mexique dont nous parlons depuis longtemps, Ode et moi. Il y a tellement de villes et de musées qu’elle veut me faire visiter, notamment la Casa Azul. Et je n’aurais pas meilleure guide qu’elle, car Ode est née au Mexique et y a passé une partie de sa vie.

Commençons la semaine en souriant grâce à ce lutin imaginé par l’illustratrice Kaarina Toivanen.

Jusqu’à la fin juin 2022 se tient au Musée des arts décoratifs de Paris l’exposition À la rencontre du petit prince. Selon mon amie Sabine, elle vaut vraiment la peine.
Comme je voudrais parfois être en mesure de me télétransporter!

Pour que cette carte de bibliothèque réveille des souvenirs, il faut avoir plus de 30 ans, je crois, à moins que je ne me trompe lourdement. Il me semble en effet qu’il y a bien longtemps qu’il n’y a plus de feuille à la dernière page des livres pour tamponner la date de retour.
Or, cette carte postale m’a ramenée des années en arrière, et plus particulièrement aux cinq années du secondaire où je dévorais tellement de livres que j’avais obtenu le droit d’en emprunter plus de trois à la fois.
Celles et ceux qui ont connu ces feuilles se souviendront sûrement d’un autre détail : celles-ci étaient collées à une pochette qui contenait la fiche du livre en question. Et sur cette fiche, il y avait les noms des personnes qui avaient emprunté le livre et la date de retour.
Dix ans après avoir quitté le collège où j’ai fait mes études secondaires, j’ai eu l’occasion d’y retourner (comme toutes les anciennes élèves) lors de la journées portes ouvertes à l’occasion de son agrandissement.
Je n’ai pas pu ne pas faire de halte à la bibliothèque et ne pas sillonner les rayons. J’ai même trouvé un livre qui n’avait pas été emprunté depuis onze ans. Et par qui? Je suis sûre que vous avez deviné la réponse.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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