Écoute bruisser la pluie.
Je murmure un secret pour
pénétrer son cœur.
Tomas Tranströmer, La grande énigme
*choix de la lectrice de Lucila Viso
Écoute bruisser la pluie.
Je murmure un secret pour
pénétrer son cœur.
Tomas Tranströmer, La grande énigme
*choix de la lectrice de Lucila Viso
On rouvre toujours avec un battement de cœur les premières pages de sa vie. (Arsène Houssaye)
*toile de Margaret Holland Sargent
L’amour, naissance universelle,
D’un cœur à l’autre se répand,
La terre à l’homme, l’homme à elle :
– C’est l’aurore du sentiment.
William Woodsworth, Poèmes
*choix de la lectrice de Marc
Il fait enfin assez chaud pour lire dehors, pour le plus grand bonheur de la lectrice peinte par Charlie Mackesy, et peut-être le vôtre. C’est pourquoi elle s’est installée au pays de Lali pour la semaine. Vous pourrez ainsi faire sa connaissance et la raconter en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine, depuis plus de dix ans.
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous donne amplement le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier.
Profitez bien des beaux jours et rendez-vous dans une semaine pour la suite!
Le soleil couché depuis longtemps.
Les étoiles sortent par deux ou trois.
Des oisillons pépient encore
dans les arbres ou dans les buissons.
Chants d’un coucou, d’un merle ou deux.
Murmure d’une brise au loin.
On entend sourdre l’eau des sources.
La souveraine voix du coucou
emplit tout le dôme du ciel.
Aurait-on le cœur d’aller à Londres
parader à des mascarades
par une pareille nuit de juin?
Les bonheurs ici sont si purs
le croissant de lune est si doux
cette nuit.
William Woodsworth, Poèmes
*choix de la lectrice d’Alexandre Carin
C’est un soir calme et libre, et d’infinie beauté,
L’heure sacrée est muette comme une nonne
Éperdue d’adoration; l’astre rayonne,
Épanoui, sombrant dans sa tranquillité.
*choix de la lectrice de Patricia Simsa
William Woodsworth, Poèmes
Lorsqu’on ose tenter le destin, il abandonne la plus haute étoile. (George Gordon Byron)
*toile de Gary David Hoffmann
On cherche
toutes les nuits
avec peine
au milieu de terres lourdes et suffocantes
ce petit oiseau de lumière
qui flamboie et nous fuit
dans une plainte.
Idea Vilarino, Ultime anthologie
*choix de la lectrice de Joan Llimona
Quand l’amour ne rend pas muet, il donne de la vivacité, et embellit tout ce qu’on dit. (Joséphine de Sartory)
*toile de Stephen Hewitt
Ces jours-là
les autres
ceux des nuages les plus tristes et immobiles
odeur des chèvrefeuilles
quelque tonnerre au loin.
Ces jours-là
les autres
ceux de l’air souriant et des lointains
avec un oiseau rouge sur un fil.
Ces jours-là
les autres
cet amour déchiré par le monde
cet adieu permanent de chaque jour.
Idea Vilarino, Ultime anthologie
*choix de la lectrice de Fanny Caillé
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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