La nature humaine s’avère plus compliquée à déchiffrer que n’importe quel cryptogramme. (Alex Cousseau)
*toile de George Spencer Watson
La nature humaine s’avère plus compliquée à déchiffrer que n’importe quel cryptogramme. (Alex Cousseau)
*toile de George Spencer Watson
voie ferrée
regardant passer les trains
un troupeau de coquelicots
Michel Betting, Bouclettes indomptées
*choix de la lectrice de Charles-Clos Olsommer
Quand on a eu un grand-père tromboniste qui adorait les fanfares, on ne peut qu’avoir un coup de cœur pour cette illustration de l’artiste néerlandaise Fiep Westendorp.
C’est ce qui m’est arrivé.
Le hasard, c’est un écheveau de fils invisibles à nos yeux. Il tresse nos existences à notre insu. De temps à autre, un point carmin remonte à la surface, puis se renforce dans les mailles de l’inconnu. (Simonetta Greggio)
*toile de Léon Herbo
matin brumeux
les arbres s’égouttent
lentement
Michel Betting, Bouclettes indomptées
*choix de la lectrice de Denis Chiasson
Ce n’est pas la première illustration d’Anna Silivonchik que je partage avec vous, car j’aime beaucoup le travail de cette artiste. Et comme je fais collection de cartes qui ont pour thèmes les salles de bain et les savons, cette carte envoyée de Russie par Alena est on ne peut plus dans mes goûts. Peut-être bien à cause des bateaux qui voguent allègrement sur l’eau de la baignoire…
L’amour, c’est une série de petites planètes mouvantes qui dansent avec leurs bras longs et effilés, puis fusionnent dans un maelstrom de lumière éblouissante. (Samar Yazbek)
*toile de Lawrence Alma-Tadema
ciel d’azur
à grands coups de pinceaux
des traces de nuages
Michel Betting, Bouclettes indomptées
*choix de la lectrice de Monica Ubiria
La latence, c’est le temps qu’il y a entre deux grands moments importants. (Pauline Delabroy-Allard)
*toile de Kalli Kastori
Il m’arrive parfois d’avoir envie de me glisser dans un tableau et d’y passer quelques heures. De m’installer dans des toiles représentant des scènes estivales alors que l’hiver est là et que je préférerais être ailleurs. Là où je pourrais troquer mes bottes pour des sandales.
C’est le cas ce matin.
Je suis entrée dans une toile de Georges Van Houten. Je porte une robe à pois, j’ai sorti mon chapeau de paille et je regarde la mer.
Je lirai peut-être le journal local. Mais rien n’est moins sûr.
J’aurai davantage les yeux rivés sur les vagues que sur le papier.
Alors, je reste là, devant l’écran.
Mon imagination fait le reste.
Il me semble même entendre des mouettes.
Et je me dis que j’aime ce pays de Lali qui est le mien.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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