Ceux et celles qui fréquentent le pays de Lali depuis un moment connaissent mon amour pour le parc Molson, qui a été la vedette de quelques billets. Un endroit qui rappellera des souvenirs à Anémone et à Anne, et qui a inspiré Diane de l’atelier Coquelicot, à toutes les saisons.
Tout finit par passer: les bonheurs, les matins chagrins, la douleur et les soirées d’espoir. Tout, absolument tout: les bonnes nouvelles, la peur, les sourires, le repos, les erreurs et les éclats de rire. Alors, pourquoi regretter que tout s’efface puisque, au bout du chemin, on ne pourra rien emporter? Tout finit par passer. (Bruno Combes)
Pour débuter la nouvelle année, je vous propose de donner vie à cette toile de l’artiste italien Giuseppe Carosi, mettant en scène un écrivain public et sa cliente.
Pour quelle raison celle-ci a-t-elle bien pu faire appel à lui? C’est ce que nous saurons dans sept jours et pas avant, car aucun texte déposé, en vers ou en prose, ne sera validé avant dimanche prochain.
L’année 2020 vient de se terminer. Une année que nous ne sommes pas près d’oublier. Une année où la vie de chacun et chacune d’entre nous a changé. Tellement changé que nous avons perdu la plupart de nos repères.
Nous ne savons rien ou si peu de 2021 qui vient de débuter. Nous ne pouvons qu’espérer que cette année sera meilleure que 2020. L’espérer très fort.
Continuons de faire preuve de prudence. Continuons de sourire.
Faisons en sorte de passer une bonne année 2021. Nous finirons par être en mesure de nous réunir à nouveau.
Laisser vagabonder son esprit et lui laisser faire un temps ce qu’il souhaite, pour mieux se ressourcer c’est si simple, que parfois c’est trop compliqué. (Eva Baldaras)
Quand je pense à John le Carré, c’est à Odette, une amie de ma mère à qui je pense immédiatement, car c’était son écrivain préféré il y a trente ans. L’était-il toujours ces derniers temps?
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