Il y a tant à voir à Oxford qu’il me faudra y retourner un jour, je n’y ai pas passé suffisamment de temps en 1988. Je n’au donc pas vu la Bodleian Library (ou Bibliothèque Bodléienne) qu’on peut voir ici dans une gravure sur bois réalisée par un artiste inconnu.
Déjà mai qui tire sa révérence pour faire place à juin. Une fois de plus, le temps a passé bien vite! C’est peut-être ce qui a donné l’idée à la lectrice de l’artiste Anastasiya Kanavaliuk de s’installer pour la semaine dans ce phare afin de lire, lire et lire.
À vous de nous raconter la suite. En vos mots. Comme vous le faites semaine après semaine. C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain, car aucun commentaire ne sera validé d’ici là, comme le veut l’habitude.
Cela vous laisse donc amplement le temps de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes ainsi qu’à celles et ceux qui les lisent.
Vous avez souvent croisé des illustrations de l’artiste néerlandaise Fiep Westendorp au pays de Lali. Je ne m’en lasse pas. En voici donc une autre, en espérant qu’elle vous fera sourire.
Je ne connaissais pas du tout le peintre et sculpteur britannique Allen Jones, malgré sa notoriété. Heureusement que mon amie Sofie a pensé à moi lors de sa visite consacrée à la pop art à Gand en février dernier! Ce nom ne me sera plus étranger, de même que certaines de ses toiles et de ses sculptures.
Alors que je viens à l’instant de valider les textes que vous avez déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, je vous propose cette semaine de faire vivre en vos mots une toile de l’artiste irlandais William Conor.
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous laisse amplement le temps d’examiner la scène en détail et d’écrire quelques lignes, que nous nous ferons une joie de lire dans une semaine.
D’ici là, profitez des beaux jours et regardez les fleurs pousser. Il y en a partout!
Je conserve un souvenir impérissable du roman de Louisa May Alcott, que j’ai lu, adolescente, en français puis en anglais. J’avais un gros faible pour le personnage de Jo. Mais vous l’aurez peut-être deviné? La couverture de cette édition est de Jessie Wilcox Smith, une illustratrice que j’aime beaucoup.
Jusqu’à la fin juin 2022 se tient au Musée des arts décoratifs de Paris l’exposition À la rencontre du petit prince. Selon mon amie Sabine, elle vaut vraiment la peine.
Comme je voudrais parfois être en mesure de me télétransporter!
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