
Peut-on aimer toujours ? Peut-être. Peut-être qu’aimer est une amnésie du toujours. Peut-être qu’aimer c’est émonder le toujours. Jusqu’à l’amnésie temporelle. (Mona Azzam)
*illustration de Marco Cazzato

Peut-on aimer toujours ? Peut-être. Peut-être qu’aimer est une amnésie du toujours. Peut-être qu’aimer c’est émonder le toujours. Jusqu’à l’amnésie temporelle. (Mona Azzam)
*illustration de Marco Cazzato

Alors que je viens à l’instant de valider les textes que vous avez déposés sur l’illustration de dimanche dernier, je vous propose cette semaine de faire vivre cette illustration de l’artiste russe Ksenia Opakova, à propos de laquelle je n’ai rien trouvé.
J’ai d’abord eu envie d’écrire à partir de celle-ci, avant de la laisser à vos soins. Question de vous me racontiez peut-être ce que vous aimeriez lire ici en inventant une histoire me mettant en scène, car je m’imagine aisément dans la peau de cette écrivaine. Pourquoi pas?
À vous de jouer. La suite vous appartient. C’est avec plaisir et curiosité que nous vous lirons dans une semaine, et pas avant, au moment de la validation en bloc des textes déposés.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

Chaque poème est une écorce arrachée qui met les sens à vif. (André du Bouchet)
*illustration de Rita Cardelli

Une fort jolie illustration sur carte postale, signée Valeria Docampo, tirée de son album La grande fabrique de mots, qui s’ajoute à celle-ci.

Le chagrin n’est pas un signe de faiblesse, c’est ce qui fait de nous des êtres humains. (Cassandra Clare)
*illustration de Pete Revonkorpi

Peut-être que ma vie ressemblera à cette scène imaginée par l’illustratrice Kathrin Honesta dans quelques jours. Je devrais, en effet, être en vacances à partir du 19 décembre.
Je n’ai pas fait de projets, car je sais fort bien qu’il y a de fortes chances que je doive tout de même me brancher chaque matin afin de voir si tout se passe bien – ou pas. Chaque fois que je m’absente, pour un après-midi, deux-jours, ou une semaine, les demandes folles avec des échéances trop serrées nous tombent dessus. Je dois donc ne pas être trop loin, d’autant plus que ma supérieure hiérarchique vient de nous quitter : elle rentre en France demain, après sept ans au Québec. Ce qui complique un peu la vie des deux personnes de mon équipe qui ne peuvent plus faire appel à elle au besoin.
Autrement dit, si tout va bien, je devrais être en mesure de prendre mon temps, de regarder la lune et les étoiles, de traîner en pyjama, de me faire des pauses thé et de lire plus qu’un paragraphe avant de tomber de fatigue.
Je me réjouis donc déjà de lire vos histoires dans une semaine, car aucun texte ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps de faire vivre cette scène livresque et de lire les textes déposés sur celle de dimanche dernier.
Sur ce, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.



Dans l’univers de l’artiste japonaise Chika Tanikawa, les livres volent ou tombent du ciel. Cela m’a fait sourire… Et vous?



Je ne connaissais pas du tout Jean-Jacques Grandville. Je ne peux donc que grandement remercier mon amie Sabine de m’avoir fait découvrir cet artiste, à la fois caricaturiste, illustrateur et lithographe.
Ici, la couverture et deux lithographies tirées de son recueil Les fleurs animées, les cartes postales choisies spécialement pour moi. Vous remarquerez sûrement la tulipe et le coquelicot.

J’ai lu quelque part que le souvenir n’est pas le souvenir de l’instant où l’évènement a eu lieu, mais le souvenir de la dernière fois où le souvenir a surgi. Nos souvenirs sont des souvenirs de souvenirs de souvenirs. (Monique Sabolo)
*illustration de Suna Jo

Celui qui possède un pourquoi qui le fait vivre peut supporter tous les comment. (Friedrich Nietzsche)
*sculpture d’Annie Jungers
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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