
Qui rêve trop oublie de vivre. (Yasmina Khadra)
*illustration de Miki Hanyu

Alors que je viens tout juste de valider les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier, que je vous invite à lire et même à commenter, je vous propose cette semaine de faire vivre cette toile de l’artiste Ley Mboranwe, originaire du Congo et installé en Afrique du Sud.
Comme le veut l’habitude, aucun texte ne sera validé avant qu’une autre scène ne vous soit proposée. Vous avez donc une semaine devant vous pour donner vie en vos mots à cette lectrice, qui semble blen songeuse. Est-ce le livre qu’elle a posé à côté d’elle ou la rose qu’elle tient à la main qui l’a mise dans cet état?
C’est ce que nous sautons dans sept jours.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

Les pensées s’élèvent et s’apaisent toujours comme des ondulations à la surface de l’eau. Vous devez regarder la masse d’eau, et pas seulement les ondulations. (Sathya Sai Baba)
*illustration de Chia-Chi Yu

J’ai un gros faible pour le travail de Romain de Tirtoff dit Erté. Je ne pouvais donc qu’aimer cette gouache datant de 1927, qui a servi de couverture à un numéro du Harper’s Bazaar, et qui fait partie de la collection du Metropolitan Museum.

Grâce à une carte postale, découvrir les maisons de l’artiste Francisco Fonseca. Bonheur du Postcrossing. Et pour vous aussi si vous vous aventurez chez lui.

Quand on n’a pas souffert, on ne sait rien encore. (Marceline Desbordes-Valmore)
*toile de Robert Hope

J’adore découvrir des artistes. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles j’aime tant les cartes postales. Elles me permettent d’ouvrir la porte d’univers qui m’étaient totalement inconnus. Comme celui de l’artiste Imke Sönnichsen.

Alors que Montréal se remet de la récente tempête de verglas qui a privé d’électricité un million de foyers de quelques heures à plusieurs jours, le printemps semble s’installer pour de vrai. Je compte donc ranger jusqu’à l’automne pelle, déglaçant et bottes munies de crampons, entre autres.
Peut-être même que dans pas si longtemps je pourrai lire dehors, comme le fait la lectrice de l’artiste Bao Luu, que je vous invite à faire vivre en vos mots.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plius que le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes.
D’ici là, bon dimanche à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

D’autres tulipes… Et l’occasion de découvrir les aquarelles de l’artiste thaïlandais Kitipong Maksin.

C’est au peintre danois Hans Andersen Brendekilde que l’on doit ce tableau de toute beauté. Selon mon amie Astrid, qui a déniché cette carte d’une autre époque dans un marché, cette femme assise sur un rocher devant la mer, ce pourrait être moi. Ou elle. Et je crois qu’elle dit vrai.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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