Le rêve éclaire, retourne comme un plat la face cachée du monde, balaye devant la porte certain passé accroché à la pierre, dissout l’illusion, et le seuil familier sur lequel on jouait disparaît sous les pieds comme une région fossile appartenant à un autre temps. (Christina Mirjol)
Il y a cinq ans, je vous avais invités à passer un dimanche avec l’aquarelliste japonaise Chihiro Iwasaki. Depuis, mon amie Michelle, née en Jamaïque et installée au Japon depuis quelques années, n’a pas cessé de m’envoyer d’autres cartes postales. Voici la plus récente. Karen dansant. Une pure merveille.
Déjà juin! C’est fou comme les semaines passent vite. Je me dis la même chose chaque fois que nous passons d’un mois à l’autre alors que je n’ai pas réussi à réaliser tout ce que je me promettais de faire au cours du mois qui n’est plus. Mais bon, que pouvons-nous contre le temps qui nous file entre les doigts?
Pour tenter de le retenir un peu, entrez dans une image et faites-la vivre en vos mots, le temps d’un poème ou d’une courte nouvelle. C’est ce que propose En vos mots, cette catégorie qui n’appartient qu’à vous. Et pour commencer le mois, je vous propose cette illustration de l’artiste d’origine slovaque Ivana Kozlai Laurindsen.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier. C’est avec plaisir que nous lirons dans sept jours.
D’ici là, bon dimanche à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Celle qui m’a fait découvrir les sculptures de Yuki Kimura se reconnaîtra sûrement. De plus, elle sera sûrement ravie que je vous invite à faire connaissance avec cette artiste.
Nous sommes libres pourvu que nous correspondions le mieux possible aux critères du moment, libres de nous conformer donc et non libres de paraître celles que nous sommes. ( Camille Froidevaux-Metterie)
Le temps ne joue un rôle que là où quelqu’un le surveille et dépend de lui. S’il ne reste personne dans ce cas, le temps se fige, disparaît. (Andreï Kourkov)
Alos que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier, que je vous invite à lire et à commenter, je vous propose cette semaine de donner vie en vos mots à cette illustration signée Angeles Ruiz, qui a des airs de printemps.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes afin de nous raconter ce que la scène livresque du jour évoque pour vous.
D’ici là, que les derniers jours du mois de mai soient ensoleillés et inspirants. Et que juin vous donne de multiples occasions de sourire et de vous émouvoir.
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