Snôro : sous les apparences d’un idiot à saveur imbécile, personne habile.
Benoît Melançon et Pierre Popovic, Le village québécois d’aujourd’hui
*toile de Wolf Kibel
Snôro : sous les apparences d’un idiot à saveur imbécile, personne habile.
Benoît Melançon et Pierre Popovic, Le village québécois d’aujourd’hui
*toile de Wolf Kibel
Broche à foin : très déficient, faible.
Benoît Melançon et Pierre Popovic, Le village québécois d’aujourd’hui
*illustration de Patricio Betteo
Alors que je viens tout juste de valider les commentaires sur la toile de la semaine dernière, il est temps d’accrocher à votre intention la dernière toile de l’année. Celle sur laquelle vous aurez envie de dessiner quelques mors, celle qui vous inspirera quelque poème, celle qui suscitera votre imagination et vos souvenirs.
Et pour terminer l’année avec un peu d’humour, il me plait d’offrir à vos mots cette scène à la fois livresque et amusante de l’illustratrice finlandaise Inge Löök.
Puisse-t-elle susciter de nombreux textes! Nous les lirons l’an prochain!
Assainissement des finances publiques : augmentation d’impôts agrémentée de suppression de services.
Benoît Melançon et Pierre Popovic, Le village québécois d’aujourd’hui
*toile de Leslie Adams
C’est l’enfer! : cri du cœur et de mécontentement. Toujours suivi d’un point d’exclamation.
Benoît Melançon et Pierre Popovic, Le village québécois d’aujourd’hui
*toile de Jan Worst
Fouille-moi : expression ironique signifiant à l’interlocuteur que vous ne possédez pas la pensée qu’il vous prête.
Benoît Melançon et Pierre Popovic, Le village québécois d’aujourd’hui
*toile de Fritz Grebe
Ils sont nombreux les bibliophiles qui fréquentent le pays de Lali. C’est d’ailleurs l’un d’eux, créé par Simone Joslyn Kesterton, qui a eu l’idée de sortir des rayons Le village québécois d’aujourd’hui de Benoît Melançon et Pierre Popovic, qui a été la première version du Dictionnaire québécois instantané qui avait tenu compagnie aux lecteurs du dimanche il y a un peu plus d’un an.
Autrement dit, aujourd’hui on parle québécois! On va pour l’occasion « gosser les poils de grenouille », c’est-à-dire fendre les cheveux en quatre, selon l’expression popularisée par Jacques Parizeau, ancien premier ministre du Québec.
Envoyez-moi des nouvelles
Envoyez-moi des nouvelles
Des nouvelles de notre terre
Sans Nord et sans Sud
Envoyez-moi des nouvelles de notre terre
De notre terre que je veux prendre
Dans mes bras tout comme le vent nu
Qui porte mon chant
Aux confins de l’aurore
Envoyez-moi des nouvelles
De nitre terre
De notre terre que je veux
Porter parmi les soleils
Parmi les fleurs
Libre comme mon corps
En transe
Libre comme le temps
En friche
Envoyez-moi des nouvelles
De notre terre
De notre terre de diamant
Et de vent
Paul Dayeko (né en 1948, Cameroun)
(Poésie d’Afrique au sud du Sahara)
*choix de la lectrice d’Edith Park Truesdell
Rien de tel que rester au chaud pour faire des découvertes. C’est ainsi que je me suis promenée dans les albums d’Erin McGuire. Rien que du bonheur.
On aura tout vu! Personne n’avait pensé à téléphoner au père Noël! Alarmé par un message qui a interrompu l’opéra du samedi qu’il écoutait en lisant, il s’est empressé de communiquer avec nous. Il ne s’est pas perdu en forêt, n’a ni pelleté ni fait la fête. Il lisait. Ce que tout le monde devrait faire par un temps pareil, a-t-il dit.
Il n’a cependant pas voulu nous dire ce qu’il lisait. Chacun a droit à ses secrets, non?
*illustration de Monica Auriemma
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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