
Vite, vite! Il faut rattraper le facteur qui échappe des lettres! Une illustration de l’artiste finlandaise Sari Pelho.

Vite, vite! Il faut rattraper le facteur qui échappe des lettres! Une illustration de l’artiste finlandaise Sari Pelho.

Je crois que cette lectrice a le même problème que moi. Chaque séance de rangement et d’époussetage se termine presque toujours pour moi par de la lecture. Est-ce aussi votre cas?
À vous de nous raconter ce que cette scène, que l’on doit à un artiste inconnu, évoque pout vous. Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain.
Cela vous laisse donc le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de la semaine dernière et d’écrire quelques lignes. Il nous fera plaisir de vous lire dans sept jours.
D’ici là, bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.




Comme j’ai eu un véritable coup de foudre pour les lectrices de Flora Merleau, je me devais de vous les faire découvrir sans tarder.

Encore une carte postale qui me fait découvrir une artiste et qui me donne envie de monter à bord, sans connaître la destination. Visitez le site de l’artiste hongroise Roth Aniko pour voir toutes les merveilles qu’elle crée en plus des illustrations sur cartes postales. Coup de foudre (presque) assuré!

Pour commencer le mois en beauté, parce que c’est le mois de l’année au cours duquel je reçois le plus de courrier, j’ai choisi de partager avec vous cette illustration sur carte postale de l’artiste ukrainenne Anastreela, en espérant qu’elle vous plaira.

Le temps a bien des visages, la pendule mesure rarement celui qui passe en notre for intérieur et qui constitue la véritable durée de la vie, d’ailleurs, une foule de jours pourrait tenir en quelques heures et inversement, le nombre des années est une échelle peu fiable pour mesurer la durée de la vie d’un homme, celui qui meurt à quarante ans a peut-être vécu bien plus qu’un autre qui part à quatre-vingt-dix. (Jón Kalman StefánJón Kalman Stefánsson)

*illustrations de Marine Loup

Seuls les vrais solitaires, quand ils se rencontrent, peuvent s’aimer sans s’abîmer parce qu’ils n’ont pas besoin de se fuir, d’exercer un pouvoir sur l’autre ou de considérer la durée comme une fin en soi. (Didier Van Cauwelaert)
*toile de Paul Fischer

Déjà le dernier dimanche de novembre, et plus que quatre semaines exactement avant la veille de Noël…
Aura-t-on alors décidé de ne pas déplacer les étals des bouquinistes pendant la tenue des jeux olympiques l’été prochain? C’est ce que je souhaite vivement et que souhaitent probablement aussi ces lectrices peintes par Louis Icart.
Elles vous tiendront compagnie toute la semaine. Vous pourrez donc en discuter avec elles en long et en large afin d’écrire quelques lignes d’ici dimanche prochain. Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera visible avant. Prenez le temps de lire les commentaires déposés sur la toile de dimanche dernier, et même de les commenter si vous le souhaitez. Pourquoi pas?
Rendez-vous dans sept jours pour la suite!

Il y a la vie, ses coups du sort, ses joies, sa brutalité, son absurdité et son sens, son injustice et sa beauté, ses délices, ses mystères, ses récompenses, il y a la vie et ce que nous en faisons. (Charlotte Valandrey)
*toile de Patrick Marie

On essaie toujours de comprendre pourquoi les choses basculent, mais quand on le découvre, on est déjà de l’autre côté. (Grégoire Delacourt)
*toile de Thanh Nhan
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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