La liberté
Elle est le rêve de beaucoup de gens
Elle est plus chère que l’argent
Elle est la mère de tous les espoirs
Elle est née dans le continent noir
Elle inspire tous les poètes
Aïssa Ouachek, Poèmes
*choix de la lectrice de Birgit Stern
La liberté
Elle est le rêve de beaucoup de gens
Elle est plus chère que l’argent
Elle est la mère de tous les espoirs
Elle est née dans le continent noir
Elle inspire tous les poètes
Aïssa Ouachek, Poèmes
*choix de la lectrice de Birgit Stern
De temps en temps
Les nuages donnent un répit
Aux contempteurs de lune.
Philippe Jaccottet, Haïku
*choix de la lectrice de Chantal Desautels
La première luciole!
En allée, envolée,
Le vent m’est resté dans la main.
Philippe Jaccottet, Haïku
*choix de la lectrice de George Lawrence Bulleid
Notre effort pour atteindre
le vrai
consiste à maintenir
la sensation de l’inexplicable
comme un équilibre
péniblement conquis.
François Jacqmin, Traité de la poussière
*choix de la lectrice de Giovanni Martinelli
Rompu
à la discipline du rien,
pigment de la limpidité,
l’être
annonce le crépuscule
des adjectifs.
François Jacqmin, Traité de la poussière
*choix de la lectrice de Cecco Mariniello
À la tombée de la nuit,
l’irrémédiable
acquiert la ténacité de l’être.
Et l’on s’enfuit
sous
le couvert de la mélancolie.
François Jacqmin, Traité de la poussière
*choix de la lectrice d’Anna Marinova
Dans la signification
se tient
une discrète allusion
au temps
où il n’y avait ni temps
ni signification.
François Jacqmin, Traité de la poussière
*choix de la lectrice de Jean-Jacques Mancardi
L’amour se détourne de l’amour
nul visage ne se ressemble
les terreurs que l’on mesure
dans l’œil de l’autre
la tête tournée vers l’avenir
tu changes les phrases
la résonance de tes pas
l’emplacement de nos corps
l’absence que tu épaules dans l’image
Michel Létourneau, Nos vies infranchissables
*choix de la lectrice de John Goodwin Lyman
Une lampe transfigure l’épaule
les astres alanguis sur la couche
nappent tes mouvements
l’œil démaille le destin
les mains posées sur les flancs
tu es celle qui est
et celle qui n’est pas
ta nuque luit à la croisée
Michel Létourneau, Nos vies infranchissables
*choix de la lectrice de Walter MacEwen
Je laisse en toi
les lueurs livrées à elles-mêmes
l’échancrure de nos silhouettes
une maison fragile en ta respiration
nos voix dans les caveaux
une trappe ouverte sur le mur
Michel Létourneau, Nos vies infranchissables
*choix de la lectrice d’Anna Nagruder
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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