Elle a apporté un livre. Comme toujours. Comme chaque fois. La lectrice de Mary Erickson n’est pas en mesure de sortir les mains vides, et les mains vides, pour elle, ça veut dire sans livre.
Elle a donc apporté un livre, mais elle ne lit pas. Elle rêve. À des mots. Toujours les mêmes.
Car avec toi c’est autre chose,
Si tu devais partir un jour,
Mon amour, mon amour, mon amour,
Ce ne serait plus la même chose.
Je n’ai jamais aimé comme ça,
Je n’aimerai personne après toi.
Car avec toi c’est autre chose.
(tiré de Barbara, Ma plus belle histoire d’amour)

Une réponse
Quelle splendeur. Aussi bien la toile de Mary Erickson auréolée de soleil qui semble être une invitation à une promenade que les magnifiques vers de Barbara.
Très heureux mariage des deux.