Ça me démange. C’est même dingue à quel point ça me démange. Mais je me retiens. Je ne corrige pas les fautes de grammaire ou de frappe dans les livres que j’emprunte à la bibliothèque. Parce qu’on n’a pas le droit. Parce que ça ne se fait pas. Parce que c’est un manque de respect.
Tout de même, une question survient. Il est où le manque de respect? Dans le fait de ne pas offrir aux lecteurs des livres impeccables ou dans le fait de supprimer un E à la fin d’un adjectif parce que vraisemblablement le chat aurait changé de sexe en cours de route avant de redevenir un mâle plus loin, ce qui est plus ou moins vraisemblable? Et il serait où le mal dans le fait d’ajouter un D à Vilar, parce qu’Hervé n’est pas Jean?
Oui, ça me démange, mais je me retiens. Et j’alterne livres empruntés et livres qui sont à moi pour pouvoir me défouler sur les miens!
*toile de Giulio D’Anna

3 réponses
Mais quand depuis les fautes vou deranget-elles?… Toute le munde crumpend mêmme sil fautes dans ta texte…
Eurosement que moi jamais dérreures.
Effectivement il est où le manque de respect ? Et envers qui ?…Je trouve justement que ce serait une marque de respect supplémentaire, pour le lecteur. Il y a bien des livres avec un erratum. Cela ne peut-il pas faire partie du travail des bibliothécaires, si on leur signale des erreurs ? Si non, ne peut-on pas glisser soi-même un erratum dans le livre ?…
ji panse que Petit Poucet Rêveur a la raizon. Mais u est le respete qui manque?… Et pui a quoi cert l’erratum sinon…
PS: Avez-vous remarqué qui le mot « sinon » a été prononcé par un indécis… probablement le même qui a inventé le mot « peut-être ».