Mots ailés et légers qui s’envolent du livre, tels des papillons. Tout en douceur. Et le lecteur rêveur de Chris Murray s’envole avec eux, délesté de mots haineux laissés derrière lui. Et le lecteur s’envole, libre d’un avant-hier qui lui pesait. Et le lecteur vole au gré des mots, au gré du vent, enfin.

Une réponse
D’autres sortes de papillons viendront et ceux-là tourneront les pages de son livre qui deviendra aussi léger qu’une plume. Papillons, papillons volent, continuez de tourner mes pages !