Il lui a suffi d’entendre les doigts caresser les cordes pour que tout resurgisse à nouveau. Ses mains, son regard, ses lèvres. Comme si ce pan de sa vie s’était réfugié quelque part dans sa mémoire, attendant son heure.
Il a suffi de quelques cordes vibrant dans la nuit pour que son corps se rappelle qu’il a vibré un jour. Lui aussi.
*toile de Luciano Paone

4 réponses
La sensualité s’invite dans tes mots, sur la toile … c’est beau …
La fille : Regardez-moi dans les yeux, Armando
Armando : Mais je vous regarde dans les yeux, mademoiselle
La fille : Les yeux… c’est plus haut…
Armando : Vous en êtes certaine?… J’allais tout de même jurer que vous me faisiez un clin d’œil…
A ma merveilleuse LaliPoéticoRomantique, je souhaite un Noël paisible, serein, heureux et… chaleureux!
Près de toi par le coeur… je t’embrasse très très fort !
Voyons voir… attendant son heure…. son, c’est bien du bruit, de la musique… émettre un son par exemple, mais c’est aussi l’autre. Ah oui madame (moi je ne parle pas aux messieurs, ma religion me l’interdit), son fils, par exemple… alors nous avons deux sons de cloche pour le même mot. Ce n’est pas de bon augure… donc, je reviens à son et si on ajoute l’heure on peut déduire qu’elle attend un musicien qui s’appelle Heure mais si elle attend son heure, alors que l’heure ne lui appartient pas, elle est à tout le monde, ça veut dire qu’il lui faut de la générosité pour partager son heure avec tous les autres…
Vous me suivez?… Non?… voilà, quand je dis qu’il ne faut jamais arroser la dinde j’ai mes raisons…