L’esprit de l’homme est semblable au vent, à la pluie, à la lumière. Quand on est au-dehors, on ne le perçoit pas. Quand on est au-dedans, il n’y a pas moyen de le comprendre. Il est trop mobile, imprévisible, bondissant. (J.M.G. Le Clézio)
*toile de Richard Gunning

Une réponse
Oh là, là, où mettre un mot…d’adoration, oui, carrément!
Le Clézio, enfin ce qu¡il écrit, me semble toujours relever d’une observation fine mêlée d’une pensée un peu magique.
Grand merci Lali