Et quand il fait ce temps, et quand la lumière est absente, je m’installe à ma table et je laisse les mots arriver jusqu’à moi, comme l’écrivaine de Dean H. Gurnack. C’est la seule façon d’illuminer le gris du jour, de lui donner des couleurs. C’est du moins la seule qui me convienne.
La peur de la page blanche d’hier s’est envolée. Je sais qu’elle reviendra. Mais pas aujourd’hui. Il y a trop à écrire, trop à raconter, trop d’images qui se sont installées dans la pièce. Et qu’il me faut saisir.

Une réponse
« Danses avec les pieds, avec les idées, avec les mots, et dois-je aussi ajouter que l’on doit être capable de danser avec la plume ? »
Friedrich Nietzsche