On ne feuillette pas le temps, c’est lui qui effeuille nos vies. (Hubert Aquin)
Les lectrices de Jean Raoux sont tombées sur cette phrase au hasard de leurs lectures. Voilà quelques heures qu’elles en débattent. Si bien qu’elles ont décidé de vous la soumettre. Pour ce que mots vous inspirent.
Et je ne peux qu’acquiescer à leur suggestion. Il me semble qu’il y aurait tant à dire à partir de ces quelques mots… À vous de voir. La phrase est à vous pour une semaine, puisque je ne validerai pas les commentaires avant mercredi prochain. Vous avez donc le temps de la triturer dans tous les sens, de l’examiner à la loupe ou de la laisser mûrir. Cette phrase vous appartient. Elle est ce que vous en direz.

Une réponse
Ces deux sœurs ont raison de s’attarder sur cette citation qui est ma fois valable pour tout le monde.
Fanny et Isabelle en ont parlé pendant des heures.
Toutes deux sont dans la fleur de l’âge, fraîches, belles mais elles sont conscientes que dans plusieurs années, le temps aura tracé quelques tous légers sillons au coin des yeux, quelques rides à peine visibles mais elles n’en seront que plus belles car elles auront reçu et donné l’amour, la joie. Leurs visages seront radieux car le bonheur en elles transparaîtra et illuminera leurs regards. On ne verra que la douceur dans leurs yeux.
Elles savent que le temps n’épargne personne et que seul, le temps « effeuille nos vies » au gré des saisons.