Comme la lectrice de Ruskin Spear, je viens de faire du café, malgré l’heure tardive. Je n’ai pas envie de dormir tout de suite et peut-être même pas du tout. Reste à savoir si je tiendrai la route, si je passerai la nuit à écrire, à lire, à chercher des renseignements sur tous ces peintres qui ont peint des lectrices, lesquelles constituent mon plus grand trésor en ce moment avec plus de 1400 en réserve pour les jours et les nuits d’écriture.
Et pourquoi devrais-je absolument dormir aux heures où tout le monde dort alors que demain je n’ai rien de prévu avant le milieu de l’après-midi? Et pourquoi ne pourrais-je pas m’offrir le luxe d’une nuit blanche par choix comme c’est peut-être le cas de cette lectrice qui lit au cœur de la nuit, le plafonnier allumé? Surtout que toutes ces toiles m’appellent avec insistance?
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