Elle se souvient de cet ailleurs aux parfums de soleil et aux couleurs de vagues qui s’éternisent. C’était elle dans la toile de ce jour de printemps teinté d’amour. C’était elle dans un matin de coquillages et de vent. C’était elle marchant sur le sable dans lequel ses pieds s’enfonçaient. C’était elle sur cette falaise où des goélands amoureux regardaient la mer. C’était elle dans cette nuit où elle s’endormait contre lui.
La lectrice de Didier Lourenço est entrée dans le livre des souvenirs qui est peut-être le livre de demain.

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