Elle a enfilé sa longue veste, sans penser à autre chose qu’au parc qui l’attendait. Il faisait juste assez doux pour s’asseoir dans l’herbe. Et tout en marchant, elle ne pensait qu’au bonheur de lire assise dans ce petit coin qu’elle affectionne tant. La lectrice d’Alice Ruggles Sohier était heureuse. Si heureuse. Et son bonheur a été encore plus grand quand au fond de sa poche, elle a trouvé quelques grains de sable, oubliés là, venus du pays du poète qu’elle s’apprêtait à lire.

Une réponse
Une journée merveilleuse pour la lectrice !