Le livre lui parle de cet ailleurs resté collé à sa peau, de ces odeurs qui n’appartiennent qu’à certains lieux, d’une lumière à nulle autre pareille, de ce bout de rue au bout duquel le paysage s’étale grandiose, d’une ville dont elle rêvera toujours. Jusqu’à ce que la vie l’y emmène une fois encore. Et tandis que la lectrice de Maureen Bannon est à des kilomètres de chez elle, dans les rues d’une ville européenne, dans des photos qui lui rappellent les jours heureux, un accent lui fait lever les yeux. Oui, c’est bien cet accent. Celui des habitants de cette ville, du livre qui en parle. Et elle sourit.

Une réponse
Bien souvent certains accents nous font remonter de beaux souvenirs à la surface !