Comme ma mère, comme nombre de femmes dans la ville,
je pétris la pâte avec patience, car je veux qu’elle lève bien.
Je n’aime pas me presser
même quand les rues désertes me gèlent jusqu’à l’os.
Si mes questions tarissent
jamais je n’aurai ce qui est à moi.
La cadence de l’âme est la cadence du poème.
Leurs lieux sont les mêmes.
Ils s’invitent et passent le chemin.
Meta Kusar
(dans Les poètes de la Méditerranée)
*choix de la lectrice de Louis Gallait

Une réponse
Chère Lali, j’avais perdu ta trace – un problème de flux – et je la retrouve avec ce beau poème. A bientôt.