Il s’asseoira et il écoutera les mots qu’elle a choisis pour lui. Elle les lira en s’appliquant, lentement. Presque lascivement. Pour qu’il se délecte de chacun de ceux-ci. Avec gourmandise.
Elle sourira. Puis, en murmurant les derniers mots pour ce soir, la lectrice de Christophe Saccard fermera le livre. Doucement. Et elle le regardera intensément.
On a besoin de ses mains pour dire les choses que la parole ne traduit pas.
[Anne Hébert]

3 réponses
Quelle douce utilisation de mon travail…
cordialement
Très heureuse que mon modeste billet vous ait plu… Votre lectrice est très inspirante.
C’est quoi « être très inspirante? » …