Parce que j’ai beaucoup aimé C’est la cata! qui réunit une partie des chroniques de Pierre Bénard sur la langue française parues dans Le Figaro, j’ai décidé d’en offrir des extraits aux lecteurs de ce dimanche, en commençant par celui peint par un artiste inconnu de l’école américaine au XIXe siècle.
Heure après heure, en compagnie de lectrices et de lecteurs de journaux, parce que les billets de l’auteur de la chronique « Le bon français » ont paru dans un journal avant d’être colligés et publiés dans la collection Points (sous-collection Le goût des mots), nous pourrons lire quelques absurdités concernant ce français maltraité, lesquelles sont examinées avec humour, férocité et aussi tristesse par Pierre Bénard.
En vous souhaitant bon dimanche et bonne lecture. Et en espérant que les lecteurs de C’est la cata! se donnent tous la main avant qu’il ne soit trop tard.

Une réponse
Le français maltraité, par nous, français, c’est une réalité.
Je sais combien les francophones et notamment les québéquois sont sensibles à la belle langue.
Je t’en remercie.