Tu es si présente, tu es tellement là que je te vois partout. Dans les livres que je lis. Dans les pas sur le sable. Dans l’oiseau qui s’envole. Dans la rosée du matin. Dans mon bol de café. Et même si je ferme les yeux. Et surtout si je ferme les yeux. Parce que tu deviens encore plus réelle. Parce que mes lèvres se souviennent du goût de ta peau. Mes mains des courbes de ton corps. Et je sais à cette minute que tu as aussi les yeux fermés parce que tu me tends la main.
La lettre est restée inachevée. Le lecteur de James G. Davis a toute la vie pour continuer de l’écrire.

Une réponse
Que le lecteur prenne tout son temps pour continuer d’écrire sa lettre. Le début est déjà tellement beau que la suite sera à la hauteur du début…