C’était ce soir le tour de la lectrice du peintre néerlandais Jan Heyse de s’asseoir en compagnie des mots de Christophe Condello et de son recueil Les jours fragiles. Des mots qu’elle a tant aimés qu’il lui a été difficile de ne choisir qu’un extrait, que voici :
Les jours fragiles
la rumeur se répand
partout par la langue
mon âme s’éveille
tes empreintes sur mon corps
identifient les sillons fertiles
les ramifications prennent
la tournure d’un recommencement
5 réponses
Tout est sublime : la lectrice et ce poème !
« les ramifications prennent la tournure d’un recommencement », j’aime cette idée du renouveau comme ce printemps bien long à revenir. Ce matin quelques flocons en banlieue parisienne…
La tournure d’un recommencement…c’est joyeux, la porte ouverte sur le merveilleux de la vie.
Amicalement
Marcelle
Ces jours fragiles sont merveilleux … si sensibles, frémissants … très beaux !
Et que dire de cette toile à part magnifique ?
Des bises qui se mettent à rêver 😉
Magnifiques poème et toile! C’est d’une telle douceur…
Tes empreintes sur mon corps… [et c’est comme ça que le mari jaloux a découvert qui était l’amant de sa maîtresse]