J’aime l’improbabilité des rencontres. Comme celle entre les mots du poète Raymond Martin et celle de la lectrice du peintre Vasily Bazilenko. Rencontre qui allait faire choisir à cette celle-ci ce court poème :
l’œil terne
loin des appels clairs
non plus l’ivresse
comme de coutume
mais l’abandon
d’une proie
tu te cherches
tu me fermes les yeux

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