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Alors que je viens tout juste de valider vos textes qui ont donné vie à la scène livresque de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, il est temps de vous proposer autre chose à vous mettre sous la dent.

C’est sur une toile de Marc Chagall que mon choix s’est arrêté, en espérant que celle-ci vous inspirera et vous donnera envie d’écrire quelques lignes, que vous soyez un envosmotiste régulier ou que vous participiez à l’occasion.

Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude, ce qui vous laisse sept jours pour faire vivre ce lecteur.

D’ici là, n’oubliez pas de sourire!

2 réponses

  1. Depuis longtemps que la page blanche m’attendait. Elle était là, sur un coin de la table, depuis quelques jours. Et des nuits. Aucun de nous deux ne semblait pressé. Comme si l’on n’avait plus grand-chose à se dire. Comme si depuis la nuit de nos silences, nous nous étions déjà tout dit. Jusqu’au au moindre de nos aveux.
    J’ai esquissé un sourire en pensant « qu’elle peut être têtue, une page blanche ». Silencieuse et secrète comme une femme qui vous regarde, tout en sachant qu’un jour ou l’autre vous finirez bien par céder. Quand elle le décidera. C’est ainsi. Depuis que le monde connaît le goût des saisons.
    Je tergiversais, perdu dans mes pensées, en regardant la page blanche, dans l’espoir de m’accrocher à un mot, à une image, au bruissement d’un souvenir, à un reflet de lune. Rien. Même pas le souvenir sucré des lèvres d’une ancienne maitresse.
    Il y a des nuits comme ça. Immobiles et vides.
    On se sent si seul qu’on souhaiterait devenir un détail dans un tableau de Folon, Kandinsky ou bien Chagall. Et laisser faire l’éternité. De toute manière, un jour ou l’autre elle finira bien par avoir le dernier mot. Quand elle le décidera.

  2. Ah les fenêtres
    Qui nous font être,
    Où l’on peut mettre
    Toute notre foi.

    Ah les fenêtres
    Qui sont nos maîtres,
    Qui nous font naître
    A notre éclat.

    Ah les fenêtres
    Venant promettre
    De nous connaître,
    Porteuses de joie.

    Ah les fenêtres,
    Comme des lettres
    Pour nous remettre
    De nos traumas.

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