Il aime qu’elle soit là, à lire, nue, près de lui. Même si ce n’est pas toujours elle qu’il peint.
Il aime quand elle s’endort sous ses yeux et qu’il peut la contempler. Et probablement aime-t-il poser sur l’épaule de la lectrice de Nicolas Granger-Taylor un baiser tout doux, non pas pour la sortir du sommeil, mais parce que la peau est si douce, là. Précisément là.
3 réponses
Lali, comment l’as-tu deviné ?
Ces toiles arrivent précisément à la suite d’une nuit que l’on aimerait éternelle.
Une de ces nuits où deux corps se rencontrent, se découvrent, s’aiment Tout Simplement sans tabous.
Une de ces nuits où les secondes se perdent en heures, où l’Espace perd le Nord.
Une de ces nuits Magiques où deux esprits ne forment qu’une seule Entité, où l’Univers se retrouve dans chaque baiser délicatement déposé sur chaque parcelle de Terre Inconnue.
Je n’ai rien deviné, j’ai senti.
Ne suis-je pas la marraine de cette histoire qui se joue entre un lecteur et une lectrice de mes pages, à 6000 km de chez moi?
Bien plus qu’écrire ,lali, bien plus….