Et un jour viendra où il n’y aura plus de toiles, où je n’aurai plus les mots, où traces de tous se seront envolées, et où je m’envolerai à mon tour en emportant de moi celles d’ici pour qu’on m’oublie. Un jour, je retournerai aux livres et je n’écrirai plus.
*sur une toile d’Heidrun Knauer-Duscheck

3 réponses
Ce jour est encore très loin, n’est-ce pas ?
On ne sait rien de demain…
C’est cela la Liberté!
Et même si nous serons tristes de l’absence, nous dirons, Merci Lali pour Tout !