Sera-t-elle là ce matin à attendre l’autobus assise bien droite, presque tout droit sortie d’un tableau du peintre Jean Brusselmans à qui Pierre Alechinsky avait chuchoté à l’oreille : « Il faut peindre avec amour, n’est-ce pas… que ce soit la Vénus de Milo… Jules César… ou un pavé. »
Sera-t-elle là, la liseuse en noir et blanc, posant pour un peintre imaginaire?

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